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Les dossiers Carthago

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Bienvenue dans nos dossiers. Personnages, créatures, making of... vous trouverez ici les principales clés de l'univers Carthago. Bonne exploration !

Aller plus loin

La cryptozoologie


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Apparue dès 1950, grâce à Bernard Heuvelmans un zoologue belge, la cryptozoologie consiste en « l'étude des animaux cachés » (kryptos : caché, zoon : animaux, logos : science). Bien que le terme fut créé par Ivan T. Sanderson quelques années plus tôt, les codes de cette science nouvelle furent établis par B. Heuvelmans. Son objectif était simple : développer une méthode systématique pour dépister des espèces et sous-espèces inconnues de la science, dont l'existence n'est étayée par aucune preuve scientifique empirique.

Au contraire de la zoologie pure où le scientifique explorent des zones spécifiques pour découvrir de nouvelles espèces, la cryptozoologie vise à prouver l'existence d'une forme animale précise, appelée « cryptide », souvent issue du folklore local. Bien que controversée, l'existence de ces animaux peut-être établie sur la base de témoignages écrits ou oraux prouvant, d'une manière ou d'une autre, une « empreinte » dans la mémoire d'un ou plusieurs individus.

Cinq types d'information pouvent amener à entreprendre une campagne de recherche cryptozoologique :
- les traditions et légendes indigènes, écrites ou orales
- les « empreintes » sensorielles : souvenir d'un son, d'une odeur, etc. chez un individu
- les empreintes «physiques », où une matière est présente : photo, blessures, etc.
- les fragments anatomiques
- la présence d'un spécimen complet

Parmis les cryptides les plus connus, et dont l'existence reste à être prouvée, on retrouve le Yéti, le Sasquatch, le Kraken, le Monstre du Loch Ness ou encore le Mokebele-Mbembe. La cryptozoologie n'a pas encore permis de prouver l'existence de telles créatures, les découvertes les plus incroyables en la matière se sont révélées être des canulars. Parmi les reliques attribuées au Yéti se trouve une main consituée d'un ensemble d'os humains et d'autres animaux.

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Toutefois, l'approche plus souple de la biodiversité offerte par la cryptozoologie aurait pu permettre de découvrir bien plus tôt certaines espèces animales connues des indigènes depuis des générations. La zoologie n'a ainsi reconnue la raie manta qu'en 1829 alors que les pêcheurs d'Amérique centrale redoutaient depuis toujours le « Grand Diable-de-mer ».

Chaque année environ 16 000 nouvelles espèces animales par an, qui sait ce qu'il nous reste à découvrir…

« Il ne faut pas oublier que l'homme n'a accès qu'à 5% de la masse totale des mers et océans, et toutes les décennies nous découvrons des espèces inconnues dans ces 5%, alors imaginez ce que l'on pourrait découvrir dans tout le reste. » - Wolfgang Feiersinger

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