Le Blog des Auteurs

L'espace pour partager un peu du quotidien des auteurs et communiquer avec eux...
Liste des billets
Derniers billets
Archives
Tags
Liste des billets
Et bonne nouvelle ...
vendredi 29 mai 2009 par "Tirso "
(Traduit par Google)
On vient me communiquer d'humanoïdes que les droits de "Le Manoir des marmonna" pour la langue allemande vient d'être acquis par Egmont Verlag (groupe d'édition qui détient les droits d'Astérix, Lucky Luke et Disney, entre autres, , pour cette langue).
Sera publié en 3 volumes (comme dans son édition française) et à la date prévue (et je souligne qu'il envisage d '¬ ¬) Septembre 2009.
Avec cette édition, sera la 4ème langue qui sera traduit.
Que puis-je dire...MOLA! :-)
t.

Commentaires (4) Tags : Tirso
MERCI !!!!
mercredi 27 mai 2009 par "Gobi "

J'étais tranquillement assis a mon bureau en train de chercher un moyen de pas travailler, quand tout a coup je tombe sur une page Wikipédia des Zblucops. Je me dis ,comme le vieil aigri que je suis, "haha on va bien rigoler encore un qui aura tout compris de travers a ce qu'on fait " et là PAF grosse surprise, j'ai sous les yeux le truc le plus pointu et le plus enthousiaste que j'ai jamais eu l'occase de lire sur notre série, c'est bien simple ça m'a donné envie d'acheter mes propres albums (alors que je les ai gratuit vu que j'en suis l'auteur).
Bon tout ça pour dire que, qui que tu sois MERCI (en fait j'ai ma petite idée), ta page va bien nous servir à l'avenir, et si tu as besoin d'images pour l'agrémenter un peu (genre pour les persos par exemple) n'hésite pas à demander.
La comédie du livre à Montpellier
mercredi 27 mai 2009 par "Tirso "
(Traduit par Google)
Ce dernier week-end, la bibliothèque Azimuths était destiné à accueillir la Foire du livre de Montpellier, également connu sous le nom de la Comédie du livre dans les sites de la Place de la Comédie (que vous pouvez le voir sur les photos).
Ces photos, en particulier, il a présenté à Martial (Toledano), avec qui j'ai eu le chance de partager le voyage (à la fois vivre à Madrid) et d'une grande fête de charité dans laquelle nous avons signé un grand nombre de 3 jours.
Nous sommes arrivé le vendredi 21 et le début de l'après-midi, après avoir passé par Marseille, et ont été en mesure de donner une visite guidée de Montpellier, voir le lieu, la vieille ville (qui est CHULISIMA), prendre une bière sur la terrasse de certains...et, enfin, profiter de la vue.Et à condition de Montpellier, Believe.
Dans la soirée, nous sommes à Allés Azimuths, BD ojeamos peu, nous prenons une autre bière sur le balcon qui avait le magasin, rue, sentaditos un minimesa, tout devrait être finalisé, et nous a pris notre hôte pour le dîner.
Nous sommes à Allés un petit restaurant dans la vieille ville (là où trouve également la bibliothèque est, en fait) et un grand dîner.La vérité est que nous d'une excellente cuisine jouissons tout au long du festival (dont aucun, Marci:-P)
Le vendredi et le samedi de Cossacks exemplaires signes.La vérité est que le nombre de personnes a été grande, et qu'il avait et près de 500 écrivains et des auteurs de BD.
Nous avons beaucoup de gens très intéressants maja et rencontré des auteurs.Comme une visite surprise à Barbara, qui a été de nous montre sa nouvelle collection de documents.
Greetings from ici pour Nicolas, Ptiluc, Nesma, Loche, Le Floch, de Lewis et de toutes les personnes avec beaucoup et qui nous rions le bénéfice (qui ce soit tous les brèves) Montpellier nuits.
Cette cadillac intégré dans la porte, ils ont proposé de mars, il a été.Nous avions un délit!
La fête de la BD, le vendredi est un peu..."stop".
Je pense que nous sommes les portes en Espagne...
Le samedi, comme dans l'après-midi, nous avons toujours profiter de compagnie agréable et Ruben Pellejero Paco Roca (accompagné de sa fille et sa charmante épouse Mercè Gemma).
Cette nuit-là était une réception et dîner officiel du Festival d'une table avec une sorte de mariage (avec le président et l'ensemble du tableau), ce qui nous manque quelques rires avec les photos sur la carte iban là-haut , et nous avons eu un "Cadavra exquis" très drôle.
Le dimanche après une longue journée de signature de nouveau, Monsieur Trondheim dîner nous invite dans sa maison (et je suis comme Marci Rentre le lundi matin) et nous avons connu une excellente soirée avec sont épouse, Peggy et Christophe (à partir de Azimuths), Dominique Roques et Alexis Dormal et Bruno Le Floch.
La vérité est qu'il s'agissait d'un lujazo.Fruits de mer, huîtres, une belle terrasse et d'un bon vin.^ _ ^
Lewis merci encore!
Il a été un voyage d'agrément.Discuter avec Marci (Il ya longtemps qui nous l'avons vu que), rencontrer des amis et comme Paco Ruben de découvrir de nouvelles personnes et ont été traité par l'exquise Azimuths personnes, toujours répéter.
Je l'attendre un jour.
t.
Commentaires (6) Tags : Tirso
Bad news ...
lundi 25 mai 2009 par "Tirso "
(Traduit par Google)
Je suis Rentre Montpellier, et pendant le téléchargement de photos, une pause poquillo pour écrire et je suis tenue d'une petite chronique vous dire Le Manoir des Murmur ne sera pas publié châteaux, cette année, comme annonce, et il semble être jusqu rapports 'à ce que janvier 2010 pour le premier volume
Eh bien, il faudra attendre un peu plus longtempsEt à ce moment-la, la série sera terminée sur les terres et les galas
salutations,
t
Commentaires (8) Tags : Tirso
Interview de Gobi pour Tequila 2
lundi 25 mai 2009 par "Mat "
Téquila se passe dans le sud des USA, chez les rednecks. Comment retranscrivez-vous l’ambiance et les décors ? Travaillez-vous d’après référence photo ? Y êtes-vous allé ou est-ce que vous utilisez plus votre imagination ?
La plupart du temps j’essaie de travailler avec le moins de documentation possible, primo c’est moins contraignant, ou plutôt pas contraignant de la même manière, deuxio ça force à se fier à ce que l’on ressent vis à vis de ce que l’on doit dessiner et à l’image mentale qu’on s’en fait. Le résultat est souvent en décalage avec la « réalité », c’est ce qui m’intéresse (sans exagérer bien sûr, si j’avais dessiné une forêt de séquoias pour le nouveau Mexique, ça aurait été moyen). En ce qui concerne Téquila, pour ce qui est du désert c’était pas franchement compliqué et d’ailleurs en regardant des films qui se passent là-bas après coup, je me rends compte que je suis tombé assez juste, par contre, pour tout ce qui est dinner de bord de route et petites villes j’ai utilisé pas mal de photos envoyées par Jerry, je trouve intéressant de placer des éléments réalistes dans un environnement un peu plus fantasmé, ça crée du contraste. Dans « tant pis pour le sud » téquila arrive très vite à « Bottleneck City » une sorte de ville-décharge encaissée entre des canyons, c’était l’occasion pour moi de me lâcher un peu niveau décors vu que cette ville est censée avoir été construite par une famille de dégénérés avec les moyens du bord, donc pas de logique et de style architectural à respecter, même si ça reste un travail ardu, c’est très agréable.
Comment se passe votre journée type ? Vous fixez-vous un planning que vous essayez de tenir ou travaillez-vous plus selon l’envie ou l’inspiration ?
Dans la mesure du possible j’essaie de respecter un programme, ça marche au début puis très vite je suis obligé de prendre sur mon temps perso, de travailler la nuit, parfois ça coule tout seul, parfois je passe 2 jours sur une case, bref….
Je commence toujours avec un planning en tête et je finis souvent sur les rotules, récemment j’ai été pour la première fois obligé de rationner mon temps de sommeil, c’était assez extrême quand j’y repense (même au moment où je le faisais en fait) et c’est surtout lié au fait que je prends toujours le temps qu’il faut pour faire les choses au mieux, y compris les choses que je maîtrise mal…. Une fois le travail fini, la seule chose que j’espère c’est que le résultat en valait le coup (point sur lequel je suis assez mauvais juge).
Comment abordez-vous une planche, faites-vous un story-board, des thumbnails… Ou attaquez-vous directement la planche ? De plus, suivez-vous l’ordre de l’histoire ou dessinez-vous dans le désordre selon vos envies de dessiner de l’action ou du dialogue ?
Je commence par un petit story-board papier un peu sommaire juste pour voir les plans dont j’ai besoin, ensuite j’attaque un brouillon de la page, au départ je faisais ça à la main puis récemment je me suis mis à la tablette histoire de pouvoir modifier sans tout refaire (c’est censé me faire gagner du temps mais je passe des heures a tout rebidouiller au pixel près). Une fois le brouillon ( qui n’en est plus vraiment un à la fin) satisfaisant, j’imprime et je fais mon clean à la table lumineuse, je scanne ensuite pour faire des réglages sur le trait et mettre la couleur.
Je préfère dessiner l’histoire dans l’ordre où elle se déroule pour être dans la même dynamique, en plus les démarrages sont souvent très laborieux quel que soit notre point de départ, donc autant que la qualité des pages s’améliore au fur et a mesure de la lecture plutôt que l’inverse.
Comment se passe votre collaboration avec Jerry Frissen ? Quel type de scénario vous envoie-t-il (détaillé, assez synthétique et vous laissant beaucoup de liberté…) ?
Depuis le volume deux, je suis coscénariste avec Jerry. Pour le moment, la méthode de travail est à mon avis encore a roder, nous discutons beaucoup de la structure globale du récit et des diverses idées à y incorporer ( il y en a souvent trop, ce qui est à la fois bon signe et très frustrant quand on doit trancher dans le tas). Jerry écrit ensuite un premier script dont les dialogues sont toujours très précis. Après relecture du script, je modifie tout ce qui me semble avoir besoin de l’être, Jerry relit, modifie mes modifications, je relis, etc.
C’est donc finalement pas mal de travail en plus pour nous deux pour arriver à un bon compromis mais le résultat est , je trouve, assez intéressant de par sa densité et sa mixité de ton, y a plus qu’à trouver la méthode pour avoir un résultat similaire et moins de travail pour nous deux...
Discutez-vous beaucoup avec lui pour faire des modifications ou des précisions ? Si vous lui demandez d’apporter des modifications, de quel ordre sont-elles, généralement ?
La plupart des modifications que je fais sont des réagencements des scènes d’actions et des dialogues lorsque je sens qu’il n’y aura pas assez de place pour tout dessiner. J’opère aussi pas mal de changements sur l’aspect et la manière d’être de certains personnages secondaires, il y a aussi quelque petites incohérences de dernière minute a régler parfois, dues a des quiproquos entre nous à la lecture du script.
Quels sont vos futurs projets ?
Je dois avoir une bonne dizaine d’histoires et designs sous le coude, mais pas une minute pour m’y atteler (a mon grand désespoir), je n’éprouve pas un amour sans borne pour le média bande dessinée en particulier mais il faut bien reconnaître que c’est la mise en œuvre la plus facile d’accès pour raconter en images, ce sera donc certainement de la bd. Avec Téquila et les Zblucops (avec bill chez glénat) j’ai vraiment beaucoup appris sur le plan du langage séquentiel et de la rigueur au niveau dessin et couleurs (l’enculage de mouches pour parler plus franchement). J’aimerais maintenant mettre cet expérience au profit d’un truc plus lâché, plus spontané, sans couleurs, et surtout en format japonais, format qui je trouve est le plus agréable autant pour raconter que pour lire. Et aussi, et surtout, dans une optique de zéro compromis je me dis qu’il est vraiment temps que je tente un projet seul, ce qui est une sacrée décision quand on ne l’a jamais fait avant.

Interview de Jerry Frissen pour Tequila tome 2
vendredi 22 mai 2009 par "Mat "
Mr. Frissen nous a fait l'honneur de nous accorder l'honneur de nous accorder cette petite interview pour nous parler de son héros au grand coeur :
Comment vous est venue l’idée de créer ce mastodonte aussi redoutable qu’enfantin qu’est Téquila ?
Il est probablement l’un parce qu’il est l’autre. C’est Gobi qui a créé la première version de Tequila. Il paraît que c’est moi qui lui ai trouvé son nom mais je ne m’en souviens pas. Tequila est je crois un personnage que Gobi et moi nous lançons constamment à la figure. C’est très bizarre en fait. C’est une création dans laquelle on a tous les deux mis beaucoup de nous-mêmes. Nous sommes très différents (âge, goûts, cultures, buts, etc.), pourtant, Tequila est le personnage en lequel deux personnes comme Gobi et moi nous retrouvons. C’est intéressant, j’y découvre qui est Gobi et je découvre également des choses sur moi-même. Un jour Gobi a dessiné Tequila sans masque. C’était un choc de voir ça parce que comme il est le fait d’une collaboration –comme tous « mes » personnages– il ne m’appartient pas vraiment. J’y ai mis des choses de moi, mais il a sa vie propre.
Les Luchadores Five sont des héros appartenant à la classe ouvrière et sont considérés comme des losers par leur entourage. Téquila, lui, vit dans un trailer au milieu de rednecks et est chômeur. Pourquoi vos héros sont-ils à l’opposé de l’archétype du héros (type Bruce Wayne, Clark Kent…) et ont-ils des situations personnelles et professionnelles assez déplorables ?
Je crois aux actes héroïques mais je ne crois pas aux héros. J’aime bien ce qu’ils représentent comme symbole, mais c’est une culture dans laquelle j’aurais du mal à rentrer. Par contre, ce que j’aime, c’est la volonté d’être un héros, cette passion qui efface tout et qui mène à des choses comme porter un masque malgré ce que les autres peuvent penser. La volonté d'être un héros est quelque chose qui va d’office mettre en porte à faux celui qui la prend. Il faut donc beaucoup de courage pour vouloir être un héros.
Est-ce important pour vous d’écrire sur différents groupes de population des USA (latinos de L.A., rednecks du sud…) ?
J’essaie de donner une identité forte à mes personnages. C’est donc important de les faire appartenir à un groupe. Vivant loin de mon pays d’origine, l’appartenance à une race, un groupe, etc. sont des choses que je ressens assez fortement. C’est probablement pour ça que ça se retrouve dans mon travail. Je suis aussi assez curieux par nature et j’aime bien me plonger dans des trucs que je ne connais pas. J’aime bien voyager, observer les gens, etc.
Vous travaillez sur plusieurs séries avec différents dessinateurs (Gobi, Fabien M, Guy Davis…). Quelles sont selon vous leurs spécificités et adaptez-vous votre façon d’écrire à chacun ? Si oui, que changez-vous ?
Je suis pour la perversion de mon travail. J’écris de la même manière pour chacun, J’essaye juste de penser à ce que ça va donner au final. Mais j’aime bien que chaque dessinateur pervertisse ce que j’ai écrit. En tant que scénariste, c’est au moment de l’écriture que je prends vraiment beaucoup de plaisir. Quand j’ai terminé un script, je passe à autre chose et je laisse chaque dessinateur faire à sa guise. De plus, je ne suis pas trop pour la relation « traditionnelle » qui est de donner beaucoup d’indications et d’attendre une adaptation fidèle du script. Dès le début, avant même de commencer, on parle de ce qu’on a envie de faire. La dernière chose dont j’ai envie est que quelqu’un s’emmerde à dessiner. Avec Gobi, la relation est plus compliquée puisqu’on écrit à deux. Dès le début, on amène nos idées et on fait le tri avec des échanges fréquents. On se retrouve quelque part, même si je ne sais pas où exactement.
Sur les deux, trois premiers tomes de Téquila, vous abordez son passé (famille, passé de bandit). Quels sont vos projets pour ce personnage par la suite ? Avez-vous envie de traiter certaines histoires en particulier concernant ce personnage ?
Le chemin que prend Tequila, que ce soit le personnage ou la bande dessinée, est un chemin aveugle. On y découvre sans cesse des choses que l’on n'attendait pas. Je ne sais pas précisément où va aller Tequila. Personnellement, j’aimerais explorer un peu les cultures indiennes ou sud américaines.

Commenter Tags : - Tequila - Jerry Frissen














