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L'Ange du Bizarre - le blog de Jean-Pierre Dionnet

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La bibliothèque de Bebel - 7ème partie

jeudi 11 février 2010 par "Jean-Pierre Dionnet "

Ca y est, je l’ai retrouvé le livre indispensable que je croyais n’avoir jamais acquis, sur la bande dessinée portugaise, qui s’appelle « Le Portugal en Bulles – Un siècle et demi de bandes dessinées » dû à Joäo Paulo Paiva Boléo et à Carlos Banderas Pinheiro, et édité par le centre de la bande dessinée belge à propos d’une expo qu’à ce moment là j’avais raté, en 2000.

Le livre est sublime, un de ces jours j’y reviendrai, mais faites-moi confiance, si vous le trouvez, il faut vous jeter dessus car on découvre là tout un continent oublié de la bande dessinée européenne.

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La bibliothèque de Bebel - 6ème partie

mercredi 10 février 2010 par "Jean-Pierre Dionnet "

Il y a tous ces dessinateurs que nous ne connaissons pas et à propos desquels nous avons bien tort.

En fouillant mes caisses, je retrouve des bandes dessinées dont j’ignore tout et où je me dis que décidément nous n’avons pas encore fini le tour du monde.
Ainsi, de l’étonnante revue italienne « Skorpio » qui mélangeait rééditions et œuvres originales, avec des trucs assez classiques mais surprenants comme « Gli Avventurieri » dessiné avec compétence par Gomez Sierra et écrit par Robin Wood.
C’est là aussi qu’on a découvert Enrique Breccia bien avant la France, mais j’ai un faible pour la belle histoire « La Caccia » écrit par Ricardo Ferrari et dessinée par Oscar Capristo, en noir et blanc, qui anticipe sur les expériences d’Eduardo Risso et qui est une merveille : indiens shamans et oiseaux qui voient tout.
Je me demande ce qu’est devenu l’auteur.

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Dans un autre album retrouvé chez Xenia Edizioni, « Capolavori del Terrore », il y a une adaptation d’Edgar Poe et de « La Chute de la Maison Usher », dessinée par Luca Rossi qui s’avère, davantage que Enrique Breccia, être le vrai disciple d’Alberto Breccia.

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Et enfin venons-en à une série plus récente, dont j’ai retrouvé la collection, « Brendon », elle fait partie des séries sans fin, éditée par « La » Bonelli, la belle maison d’édition de Sergio Bonelli. En France nous avons des albums que personne ne lit mais que les italiens nous envient, car ils sont grands et en couleurs, et moi j’envie les italiens qui ont des magazines comme « Nathan Never », « Tex » ou « Dylan Dog », qui permettent à des dessinateurs de se faire la main puis de dessiner de grandes séries, avec parfois l’inconvénient de l’avantage : l’obligation de fournir beaucoup de planches leur procure une grande habileté mais fait parfois que leur trait se ferme et ils cessent d’évoluer, problème de la surproduction.
C’est chez Bonelli que l’on trouve désormais certains dessinateurs qui eurent leur heure de gloire dans la bande dessinée classique comme Esteban Maroto qui a plutôt bien évolué, et c’est surtout chez Bonelli qu’on retrouve Giuseppe Franzella qui travaille sur « Brendon », qui est jeune, puisqu’il est né en 1972 à Palerme.

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Il a un beau dessin, gothique, mais qui en même temps va à l’essentiel, un peu comme Frank Robbins avec lequel il n’a rien à voir.
Presque tout ce que j’ai lu de lui valait le jus.

Je me permets de vous montrer une page très évidemment inspirée par « Elektra », période Frank Miller, je trouve sa fausse « Elektra » à la fois plus sexy et en même temps plus dangereuse que celle des américains, et beaucoup plus convaincante.

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Voilà l’avantage qu’il y a à fouiller dans des caisses sans fin pour redécouvrir un jour, comme si c’était un cadeau qu’on s’était envoyé à soi-même par-delà le temps, des choses qu’on a ignorées en les accumulant et qui tout d’un coup sont révélations.

D’autant que j’oublie à la seconde un ou deux autres dessinateurs extraordinaires qui ont travaillés pour Bonelli, entre autres pour « Dylan Dog » ou « Nathan Never », et qui depuis ont disparus des radars, peut-être parce qu’ils ne produisaient pas assez vite et que je n’ai pas vu ressurgir ailleurs.

On y reviendra.

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La bibliothèque de Bebel - 5ème partie

mardi 9 février 2010 par "Jean-Pierre Dionnet "

Je retrouve l’édition originale du « Golem » de Gustav Meyrink illustré par Hugo Steiner- Prag.

Je ne vous parlerai pas trop cette fois de Meyrink, cet étrange personnage, regard fiévreux à la Carlo Molino, dont la vie fut fort bousculée suite à son dédain affiché de la Kultur allemande qui lui attira vite l’antipathie des nazis : ce sont ses livres en premier qu’ils brûlèrent, parce qu’il avait choisi comme premier sujet la légende du Rabi Lowe.
Il y eut ses duels frivoles (il était un grand coureur de jupons), les persécutions dont il fut l’objet et son séjour en prison pour fraude.

De lui Thomas Mann disait dans « Tonio Kröger » :
« Je connais un banquier, un business man aux cheveux gris qui a le don d’écrire des histoires, il fait ça quand il a le temps et son travail est souvent excellent. Malgré ses facilités, il n’a pas très bonne réputation car il a fait de la prison, il le méritait ».
En vérité, c’est la prison où il était enfermé et son expérience de la prison, qui ont fait naître son œuvre et c’est en prison, avant de se retrouver, autre lieu d’isolement, dans un sanatorium, qu’il entreprit sa conversion à toutes sortes de mysticismes :
Il alla chercher partout et surtout dans les cercles ésotériques qui alors florissaient à Berlin et à Vienne.
Il accoucha de son œuvre au sanatorium, alors que contrairement à ce que pensait Thomas Mann, il avait été innocenté après son séjour en prison car il rencontra le beau-frère de Kubin, qui le poussa à écrire des histoires.
C’est d’ailleurs à Kubin qu’il demanda d’illustrer « Le Golem », qu’il mit trop d’années à écrire.
Kubin perdit patience au bout de deux ans et utilisa ses illustrations pour « Le Golem » dans son roman « Die andere Seite », paru chez nous sous le nom de « L’Autre Côté ».
Par chance, il rencontra alors Hugo Steiner-Prag qui d’ailleurs inspira le directeur artistique de Murnau pour « Nosferatu », Grau, c’est lui qui l’a dit.

Hugo Steiner-Prag est né à Prague en 1890 et il mourut à New York en septembre 1945, il s’était enfui, à l’ascension des nazis.
Regardez ces images, elles sont éblouissantes et une grande partie de l’Expressionnisme allemand vient de là. Car que ce soit « Faust », « Nosferatu » ou « Le Cabinet du Docteur Caligari », tout était d’abord dessiné, souvent en bois gravé, ou à la manière charbonneuse de Steiner-Prag.


Le travail essentiel du metteur en scène, ce n’est aucunement diminuer son talent, au contraire, c’était de rendre vivante ces impossibles visions.

Voici quelques images de Steiner-Prag et puisque vous avez été sage, voici quelques images aussi de Kubin et de « L’Autre Côté ».

 

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Sept cavaliers Tome 2 - Le prix du sang

lundi 8 février 2010 par "Jean-Pierre Dionnet "


Voici enfin la suite de ce qui fut sans doute la meilleure série d’aventures et de fantastique de l’an passé.

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Pour ceux qui s’intéressent à d’autres domaines, disons que nous sommes dans le film « Mongol », le magnifique film épique de ce grand metteur en scène mésestimé qu’est Sergei Bodrov, mais aussi un peu chez Buzatti, avec cette adaptation d’un roman de Jean Raspail, ce grand oublié des histoires de la littérature récente.
Jacques Terpan a fait un travail d’adaptation, je me répète, admirable.
C’est donc la suite, et nos sept cavaliers ne seront bientôt plus que six, comme ils vont aux marches de l’empire découvrirent que tout a changé et que peut-être l’empire est mort.

On attend avec impatience le tome 3, c’est vraiment un des rares chefs-d’œuvre de la bande dessinée française contemporaine et moi qui n’aime pas les séries qui s’étirent à l’infini, je suis presque malheureux qu’il y aura le tome 3 et puis ça s’arrêtera.

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Questionnaire de Prout - suite

vendredi 5 février 2010 par "Jean-Pierre Dionnet "

Encore une réponse à mon questionnaire de Prout.

Voici donc une partie du texte de M. Canard. L’intégralité du texte est sur son blog : http://ca-minteresse-pas.over-blog.com/

Comment êtes-vous devenu libraire, il y a combien de temps et est-ce que ça vous amuse toujours et quel est votre spécificité, l’orgueil n’étant pas interdit ?

Je suis devenu libraire par hasard. Après avoir péniblement décroché une licence de Lettres Modernes, j'ai vu arriver à grand pas le terme de mon pionnicat et donc de ma source de revenus (à cette époque le salaire d'un temps plein de pion permettait de vivre - chichement). Comme je venais de passer sept ans coincé entre les élèves, les profs et l'administration scolaire, dans des établissements très différents, je savais à quel point je ne voulais pas devenir enseignant. Or, que faire d'autre avec une licence de Lettres Modernes, un des diplômes les plus inutiles du monde ?
J'aimais lire, et il y a avait à Bordeaux III un IUT de bonne réputation qui délivrait en un an un diplôme professionnel de libraire. J'ai tenté le concours d'entrée, j'ai été reçu, et hop, c'était parti. En assistant au premier cours, j'ignorais si libraire était un métier d'avenir, combien c'était payé, quelles étaient les conditions de travail, si je pourrais trouver facilement du boulot. Difficile de parler de vocation, hein ?

J'ai débuté le samedi 19 décembre 1998, ça va donc faire 11 ans.
Le terme "amusant" est assez surprenant de mon point de vue. Travailler n'est pas "amusant", quoi qu'on fasse. Le travail, même consenti (et pour qui l'est-il ?), est un asservissement.
Disons "passionnant", plutôt. Ça a commencé à l'être quand je suis arrivé dans un rayon BD / SF. Mais au moment où j'écris ces lignes, je dirais de mon métier qu'il est devenu fastidieux, fatiguant aussi bien physiquement que nerveusement, et pour ajouter un troisième f, futile.

Quant à ma spécificité... Je suis spécialisé en SF, Fantasy et Fantastique, et je commence à toucher un peu ma bille en BD. Je travaille dans une immense librairie générale dont chaque rayon est (presque) aussi profond que celui d'une librairie spécialisée. Donc, quand un client s'adresse à moi, il a affaire à quelqu'un qui sait de quoi il parle (ça, c'est pour l'orgueil autorisé), contrairement à lui, la plupart du temps. Je ne peux donc pas laisser parler ma passion, mais plutôt cerner le besoin ou l'envie de mon interlocuteur et y répondre au mieux. Même si ça consiste à lui vendre le tome 10 des Blondes. J'imagine que si je travaillais dans une petite librairie spécialisée, je pourrais vendre Fin de chaîne (la meilleure BD sur la bêtise auto-destructrice de l'espèce humaine) à toute personne qui passerait la porte du magasin. Pas là où j'opère. Là, je dois rester à l'affut pour repérer les gens , curieux, éveillés et de bon goût qui sauront se laisser séduire par ces dindons. Et ça, oui, c'est amusant.


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Questionnaire de Prout

jeudi 4 février 2010 par "Jean-Pierre Dionnet "

Ca y est, j’ai la première réponse à mon questionnaire de Prout.

C’est un ex-libraire qui s’y colle mais pour moi ça compte car personnellement je me considérerais toujours comme un ex-brocanteur (même si je ne le fus que quelques mois), et comme un ex-libraire (même si je ne le fus que l’espace d’une année, une année et demie).

Voici donc le texte de Xavier :

Je suis devenu libraire sur le tas, dans une petite librairie indépendante rennaise (Critic). J'y suis resté six ans. Je suis ensuite devenu responsable BD/SF d'une grosse librairie rennaise (Le Forum Privat), rachetée par une grosse chaîne que je ne nommerai pas, parce que je ne cautionne pas, mais pas du tout, sa macabre évolution. Ce métier m'amuserait encore s'il existait toujours dans ces grands groupes... en librairie indépendante, pas de problème pour remettre le couvert...

Le client : en fait, une cliente fan de SF, adorable. Elle revient tous les deux mois de Conakry ; c'est une dame d'une cinquantaine d'années qui visiblement adore mes conseils et tous les deux mois rapporte chez elle pour quelques centaines d'euros de livres achetés après une bonne heure de discussion. C'est souvent ainsi que ça se passe avec mes meilleurs clients. On discute pendant un bon moment et au final, le client se retrouve avec une pile dans les bras. Quant à une anecdote autour d'un livre : A la sortie du roman de Flynn, Effelheim, trouvant la couverture d'une laideur absolue, j'en ai réalisé une alternative, avec l'aide d'une amie caissière... il a très bien marché (les petits lapins sont vendeurs, qu'on se le dise), la couverture alternative a circulé sur le net, et j'ai même eu un prof de com qui m'a demandé l'autorisation d'utiliser ma couverture pour l'étudier avec ses élèves...

Pour les livres que l'on vend beaucoup, oui, il y en a et effectivement d'autres qu'on ne parvient pas à vendre, parfos pour d'obscures raisons. Comme je suis éclectique, je me suis rarement cantonné à vendre quelques livres. Mais bon, j'ai cartonné des romans comme L'affaire Jane Eyre de Jasper Fforde, Une Porte sur l'été de Robert Heinlein, La Terre Sauvage de Julia Verlanger, Gagner la guerre de Jaworski, le déchronologue de Beauverger, Spin de RCW... à l'inverse, j'arrive pas à vendre du Gene Wolfe, malgré des millions d'essais, du Steven Erickson, du Fritz Leiber (le cycle des épées)... je dois mal m'y prendre pour ceux-là^^

Sur une île désert, j'emporterais La Terre Sauvage de Julia Verlanger...

Le livre de cette année, hum, allez : Le déchronologue de Stéphane Beauverger aux éditions La Volte.
Je n'attends pas de livre en particulier...

Le livre ne va pas mourir, je n'y crois pas une seconde. Mais si c'était le cas, oui, ça me ferait de la peine...
Accessoirement, je me positionne pour l'e-book. A mon sens, il s'agit plus d'un support de complément qu'un support de remplacement
...

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Le petit Léonard

mercredi 3 février 2010 par "Jean-Pierre Dionnet "

Parmi les revues pour enfants, il y en a une assez gonflée qui s’appelle
« Le Petit Léonard », qui est un magazine d’initiation à l’art.

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C’est une bonne idée car cette revue qui prend les enfants au sérieux et qui en est déjà au 139ème numéro, parle ici de l’art roman mais aussi de la bande dessinée.
Elle en parle comme un « 9ème art », de Franquin à Bécassine en passant par les pères fondateurs, et de Nana (ça au moins les enfants connaissent), de Mickey bien sûr et du Concombre Masqué, et de Calvo et des mangas.

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Ca va vite mais c’est bien foutu et contrairement aux adultes à qui il faut savamment expliquer que la bande dessinée est un art, alors qu’ils n’en lisent plus peut-être depuis longtemps, on prend ici le parti inverse, puisque les enfants lisent déjà des bandes dessinées ou des mangas et qu’on leur explique qu’il n’y a pas à avoir honte, que c’est aussi un art, on essaye ensuite de leur donner envie de découvrir les ancêtres des personnages qu’ils connaissent déjà.
Belle initiative donc.


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Humbug, enfin - suite et fin

mardi 2 février 2010 par "Jean-Pierre Dionnet "

Le numéro 10 a une couverture couleur de vrai magazine, un aspect presque Life.

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Une femme pose devant une émeute un peu floue avec à l’intérieur une parodie de « Flash Gordon » devenu communiste.

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Il y a plus de dessins d’humour, plus de textes, plus de collages photos aberrants, de belles femmes qui posent dans des lieux inhabituels selon le procédé inventé par Cecil Beaton pendant la guerre quand il filma des modèles de couture sur fond de Blitz, avec derrière des maisons détruites, ce qui devint la norme dans les années 50 de la mode en général, sauf qu’ici les deux belles posent dans un saloon où derrière, flous, des cow-boys s’entretuent.

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Et enfin le numéro 11, le dernier numéro, prophétie accomplie, car sur fond rouge, un petit homme doucement coule : il y a moins de BD, plein de fausses pub, des gags en demie page, des photos de mariages effrayantes prises par un idiot à une union de crétins, dessinées par Al Jaffee, deux pages pour les lecteurs « intelligents », un court extrait très légèrement dénaturé des voyages de Gulliver et un test : « Etes-vous conformiste ? ».

 

Le second volume s’achève encore par un beau cahier de notes de John Benson, qui vous aidera à comprendre ce que vous avez lu car certaines des parodies sont très américaines et parlent de choses que nous avons soit oubliées, soit jamais connues, comme TV Guide ou Confidential Magazine ou sur certaines stars de la télé qui ne l’ont jamais été chez nous, vous aurez besoin d’un lexique ce qui est vrai aussi pour les jeunes lecteurs américains. Un peu comme récemment cet auteur qui a fait un ouvrage consacré à Je me souviens de Georges Pérec, pour expliquer de quoi parlait Pérec, dans ce livre pas si lointain, mais déjà très loin de nous : au dernier millénaire.

 

C’est publié par Fantagraphics, c’est un objet sublime, en deux volumes, indispensable.

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