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L'Ange du Bizarre - le blog de Jean-Pierre Dionnet

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Message dans une bouteille (5)

vendredi 13 novembre 2009 par "Jean-Pierre Dionnet "

Je réponds dans le plus grand désordre à vos commentaires qui me semblent particulièrement pertinents suite à mes petits billets de l’été. Vous me répondez trop, je ne m’en plains pas et j’ai pris beaucoup de retard par rapport à vos commentaires de mon blog qui sont souvent plus intéressants que les articles mêmes.

À Juju Collector, je dirais qu’il est rigolo de voir qu’effectivement, Stéphane Blanquet qui n’a rien à voir avec Noël Sickles, pratique lui aussi comme deux dessinateurs de BD qui ont un peu disparus, Pic et Zou, un format minuscule qui est parfois inférieur à celui de la parution (j’adore Blanquet).

Oui, cher Sylvain Perret, je suis assez d’accord à propos de « La possibilité d’une ile » et de la possibilité d’un chef-d’œuvre, sur la manière dont vous voyez positivement l’évolution de la critique au travers des blogs justement.

Je suis content aussi que tous y compris Tristam (comment vas-tu ? Quand est-ce qu’on se voit ? Je crois que tu as fait une expo récemment et que je l’ai ratée), vous revenez sans cesse à Schlingo, notre Charlie.

Pour ceux qui s’étonnent que j’évoque les grandes vacances le 28 septembre, disons qu’il y a eu un loupé. Je n’ai pas pu partir comme prévu, ça sera pour plus tard, je garderais donc de nouveaux livres pour les vacances. En attendant, j’ai lu le Blutch et, cher Pierre, je ne savais pas que c’était paru en 2 volumes dans « Fluide Glacial », le package de l’Association est tellement bien.

A propos de Schlingo toujours, Poussin (si c’est toi Gilles, comment vas-tu ?), sur Schlingo, je crois que notre ami Jean-Christophe Menu a de bonnes idées puisque j’ai retrouvé des tonnes de documents et qu’il pense pouvoir les inclure presque tous.
Cher Franck Biancarelli, n’hésitez pas à m’envoyer votre « Livre des Destins » puisque vous y parlez de Sickles.

D’accord bien sûr avec wllw pour la filiation avec Mazzucchelli qui me semble évidente.

Cher Baron Rouge, alors le Dennis Wilson, Pacific ocean Blue, est ressorti, je ne m’en étais même pas aperçu, je vais le commander. Quand au Rick Griffin il faut se jeter dessus, il doit être chez Jacques Noël et c’est vraiment une merveille.

Cher Alexandre P., à propos de Aaron Douglas, prince de l’Art nègre, oui on pourrait se voir un de ces jours mais quand je ne sais pas. Disons qu’il faudra me recontacter d’ici un mois.

Cher Nikolavitch, je ne savais pas qu’ils nous avaient ressorti entre temps (Bragelonne ?) une intégrale de Solomon Kane et un recueil de nouvelles non rattachées au cycle de Kane. Je vais le leur demander.

Par contre, je ne partage pas du tout votre point de vue sur le bouquin paru aux Moutons Electriques à propos de Kirby, que je vais éreinter un de ces jours car il  est peut-être pointu mais contient des bourdes invraisemblables.

André, tu m’as troublé, peut-être que Sickert n’est pas Jack L’Eventreur, tu as raison, mais j’aime bien chaque fois qu’on découvre Jack L’Eventreur, y croire un moment.
Et cette fois-ci, l’histoire du papier en commun m’avait assez convaincue.

Cher JDB, je suis un âne, ce n’est bien sûr pas Pierce Brosnan dans « Un Américain bien tranquille » mais Brendan Fraser, dont acte (en ce moment, je vois Pierce Brosnan partout, lui attribuant le meilleur, peut-être parce qu’il me surprend chaque fois qu’il fait un film plutôt bon et de bons choix de carrière).

Et cher Hoord’hur, à propos de la onzième vague RKO et de tes informations sur les 2 titres français et anglais, l’un se référant à Sade en gros et l’autre à Conrad, c’est bien vu.

Aussi d’accord pour dire que les distributeurs à un moment se cassaient le cul et il est vrai que je préfère les titres français de certains Minelli aux titres américains, peut-être parce que je les ai vus d’abord en français mais je trouve que « Par qui le scandale arrive » a plus de panache que « Home from the Hill » et que « 15 jours ailleurs » est mieux que « Two weeks in another town ».

Décidément je bats de l’aile, cher Majorsenta, car « 3.10 pour Yuma » est bien un Daves et non John Sturges. Il a d’ailleurs tout le lyrisme de cet immense metteur en scène méconnu. Des fois, je vais trop vite dans l’enthousiasme et là, j’ai honte car Sturges que j’aime beaucoup et Daves que j’adore sont très différents.

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