Le blog de Dionnet

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La bibliothèque de Bebel - 10ème partie
D’autres redécouvertes, un supplément que j’avais découpé et broché à l’époque :
la copie d’un petit Larousse illustré qui s’appelait « Le Petit Pilote » avec une superbe couverture de Gotlib, qui contenait un dictionnaire extrêmement précis de tous les personnages de Pilote et que Dargaud devrait bien rééditer un jour, car c’était une merveille.
Quelques mini récits de « Spirou » que j’avais là-aussi découpés et brochés, de ce petit prince de l’absurde qu’était Hubuc, « De temps en temps », aventure de l’agent Michel Costume qui se passe à New Paris, une jolie histoire de science fiction à la Sheckley, ou toujours de Hubuc « La Légende du Rollmops », conte slave par l’oncle Boris Feodorovitch avec une fausse couverture à la Bilibine et « Faites vos Jeux », seconde aventure après « Il suffit d’un cheveu » du roi Bubul 1er qui s’ennuie à mourir dans son palais malgré ses 32 limousines, sa télé à trois dimensions, etc…
Tiens, pourquoi Dupuis ne nous ferait-il pas un beau coffret de mini récits ?Ca serait formidable.
Ensuite Hubuc passa à « Pilote » avec la série « Aéromedon Populaire » qui était signée Fred (homme de lettres et fin diseur), pour le scénario et pour l’illustration Hubuc (peintre mondain et de genre), avec des couvertures très début de siècle (le XXème).
Je retrouve « Les deux orphelines » avec en exergue un proverbe du pays d’Ouble, deux orphelines averties en valent quatre, « Le Comte Onanioref », mélodrame invisible avec une image blanche puisque l’homme est invisible, « Zozzo, le justicier analphabète », « Plombax, le plombier masqué », « Kleptopik – Le Copomartopicophile » et « Mandrax, le roi de la magie », ainsi que 4 pages d’un autre que je n’ai su identifier.
Je retrouve aussi le livre de Jean-Noel Liaut « Les Anges du Bizarre – Un siècle d’excentriques » dont j’avais oublié de vous parler, qui raconte la vie de ces hommes et de ces femmes qui ont fait un chef-d’œuvre de leurs vies. Vous allez découvrir les flamboyances de Salvador Dali, Andy Warhol, Vivienne Westwood, en passant par Luchino Visconti et bien d’autres.
Et pourquoi Doris Duke légua sa fortune à son chien ?
Sans oublier la sublime Gladys Deacon qui, par son intelligence et sa beauté, inspira Marcel Proust. Gladys, narcissique, rêvait d’un profil grec, elle se fit injecter de la cire qui lui ravagea le visage.
Barbie devint Elephant Woman.














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