Décastés

Le Blog des Humanos

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Des infos sur l'actualité des Humanoïdes Associés.

Liste des billets

Interview de Robert Silverberg, à l'occasion de Retour sur Belzagor


Que pensez-vous de l'adaptation de votre roman Les Profondeurs de la Terre en bande dessinée ?

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J'aime beaucoup le résultat de cette adaptation. Le dessin y est puissant, subtilement érotique par endroit et la représentation de la planète Belzagor y est très riche. Le scénario prend forcément certaines libertés par rapport à mon livre, mais c'est bien normal car les récits en bandes dessinées, comme les films, ont leurs propres exigences.


Dans la bande dessinée, la dessinatrice a choisi de donner votre visage au personnage de Kurtz…

Oui c'est vrai, bien que j'espère ne rien avoir en commun avec Kurtz. De plus, ma barbe est blanche maintenant — j'ai plus de 80 ans !— et à moins de savoir à quoi je ressemblais plus jeune, on ne peut plus réellement déceler la ressemblance. Mais moi je l'ai repérée tout de suite et ça m'a bien fait rire !

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Les Profondeurs de la Terre parle des problèmes liés à la décolonisation. Quelle situation politique de votre époque vous a le plus inspiré ? Étiez-vous notamment touché par la guerre du Vietnam ?

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J'ai écrit Les Profondeurs de la Terre en 1969 quand les Etats-Unis étaient toujours en guerre au Vietnam et j'étais opposé à cette intervention. Mais le Vietnam n'a jamais été une colonie américaine. En revanche en 1968, mes voyages au Kenya et en Tanzanie m'ont donné matière à réfléchir. J'ai vu de très près les effets du départ d'une puissance coloniale d'une terre étrangère.

Tags : Interviews

Les Humanos à Quai des Bulles 2017

jeudi 19 octobre 2017


Les 27, 28 et 29 octobre 2017, venez rencontrer nos auteurs au stand D05 !

Niko Henrichon

Samedi : 14h à 17h
Dimanche : 10h à 11h30 et 14h à 16h

Valentin Sécher 

Vendredi : 16h à 19h
Samedi : 14h à 17h
Dimanche : 14h30 à 18h

Jerry Frissen

Vendredi : 16h à 19h
Samedi : 14h à 17h
Dimanche : 10h à 11h30 et 16h à 18h

Ennio Bufi

Samedi : 10h à 12h30 et 17h à 19h
Dimanche : 10h30 à 13h et 16h à 19h

Jorge Miguel

Vendredi : 14h30 à 17h
Samedi : 10h30 à 12h30 et 16h à 19h
Dimanche : 11h30 à 13h30 et 16h à 18h

Silvio Camboni

Vendredi : 17h à 19h
Samedi : 10h30 à 12h30
Dimanche : 14h à 16h

Denis-Pierre Filippi

Vendredi : 17h à 19h
Samedi : 10h30 à 12h30
Dimanche : 14h à 16h

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Un jeu de piste pour les enfants et jeunes ados !

Durant les trois jours, nous proposons à vos enfants de passer à l'assaut des rues d'intra-muros pour retrouver tous les objets magiques de Grégoire, notre apprenti sorcier, rencontré dans la série Gargouilles et Les Mondes Cachés.

Pour cela, il vous suffit de passer récupérer votre carnet de jeu sur notre stand puis de résoudre les énigmes disséminées dans Saint-Malo. Une fois la mission accomplie, revenez nous voir et déposez votre participation dans l'urne. Un tirage au sort des gagnants a lieu tous les soirs à 18h !

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Rencontre - Conférence Dans les coulisses du nouveau Méta-Baron

Dimanche 29 octobre - 11h45 - Rotonde Cartier Palais du Grand Large
Créé par Alexandro Jodorowsky et Mœbius en 1980, le Méta-Baron reprend vie aux Humanoïdes Associés dans une nouvelle série d’aventures ! Comment s’approprier ce personnage mythique de la bande dessinée et son univers ? Dans une rencontre animée par Arnaud Wassmer, le scénariste Jerry Frissen, les dessinateurs Niko Henrichon et Valentin Sécher vous livreront tous les secrets de cette ambitieuse reprise, à la fois inventive et respectueuse du matériau originel. 

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Tags : Évènement

Interview de Saverio Tenuta à l'occasion de la sortie du Masque de Fudo T2

mardi 20 juin 2017

L'univers des Nuées écarlates recèle encore bien des mystères. Projetez-vous d'en révéler d'autres à travers des spin-off comme celui de Fudo ?

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Certains, oui, mais pas tous, car il y a encore beaucoup à raconter. Du point de vue de la chronologie, la série Le Masque de Fudo est située peu de temps avant le début de La Légende des nuées écarlates, alors que la série Izunas se déroule plusieurs siècles avant.

Il serait plus exact de dire que ce sont des préquelles, plus que des spin-of, ce qui les rend compréhensibles en soi, sans avoir lu la série originale. Je ne veux pas que les lecteurs aient besoin de lire autre chose avant de commencer ces séries. Les préquelles sont parfaites parce qu'elles invitent les lecteurs à en lire plus sur l'univers, sans obligation.

Pour revenir à votre question, je peux dire une chose : La fin de Fudo révélera un mystère de La Légende dont on ne pensait même pas qu'il existait ! Ha ha ha! Vous voyez que j'entretiens le mystère !

Que vous disent vos lecteurs lors des séances de
dédicaces ? Quelle importance accordez-vous à ces rencontres ?

Recevoir en direct des lecteurs des commentaires, des questions et des remarques est fondamental dans mon travail. C'est vrai qu'on peut lire des critiques dans des magazines ou sur internet, mais elles visent surtout à informer les lecteurs ou futurs lecteurs. Les chiffres de vente que je reçois de la maison d'édition sont importants, bien sûr, mais ne vous disent rien sur la raison pour laquelle ces ventes ont eu lieu, ou n'ont pas eu lieu, ou sur ce qui dans l'histoire a trouvé un écho dans l'imaginaire des lecteurs. On ne peut qu'émettre des hypothèses. Peut-être que certains auteurs n'en ressentent pas la nécessité mais moi, j'ai besoin de comprendre.

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Les lecteurs se nourrissent de mes histoires mais je me nourris aussi de leurs avis, y compris ceux des lecteurs qui ne sont pas les plus fidèles ni les plus inconditionnels. Pour moi, faire de la bande dessinée consiste avant tout à créer ce lien et que la communication se fasse dans les deux sens.

Si je ne connaissais pas mes lecteurs, ce qui les touchent, ce qui ne leur plaît pas et surtout ce qui dans mes histoires ou mes dessins résonnent en eux, je ne saurais pas comment faire mon travail. Les rencontres que je fais au cours des dédicaces sont des moments importants. J'en reviens toujours avec un sentiment merveilleux.

Tags : Interviews

5 intégrales Humanos à prix sympa !

lundi 8 mai 2017

Mercredi 10 mai, retrouvez en librairie cinq de nos séries en édition intégrale et petit format (19x24cm) !

L'occasion de (re)découvrir ces classiques humanos à petit prix :

Sanctuaire  - 3 tomes - 19,99 € 

Quatrième pouvoir - 4 tomes - 24,95 € 

La folle du Sacré-Coeur - 3 tomes - 19,99 € 

Megalex  - 3 tomes - 19,99 € 

Koma  - 6 tomes - 29,95 € 

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Tags : Évènement

pascALEjandro : l’androgyne alchimique

vendredi 28 avril 2017

PascALEjandro, une signature commune et l'union de deux prénoms pour former une oeuvre artistique rendant hommage à l'amour, puissance suprême de ce monde. Alejandro Jodorowsky trace les lignes, Pascale Montandon-Jodorowsky les emplie de couleurs. L'un est cinéaste, poète, scénariste de bandes dessinées, inventeur de la psychomagie, l'autre est peintre, photographe, créatrice de costumes et de décors. Ensemble, ils créent une oeuvre existentielle pénétrée de références mystiques et racontant les obsessions et replis de l'âme humaine.

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Les peintures évoquent inévitablement des thèmes déjà abordés par Alejandro dans ses albums et ses films :

--> La figure Androgyne comme dans La Folle du Sacré coeur

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--> La Faune et la Flore extraterrestre évoquant l'univers de l'Incal ou de La Caste des Méta-Batons

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--> Les références au mondes hispanique, la corrida comme dans le film Santa Sangre

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--> Pierrot et la comedia del arte comme dans Pietrolino

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L'exposition est à découvrir jusqu'au 11 juin à la galerie Alaïa. Entrée libre et gratuite, tous les jours de 11h à 19h.


Tags : Évènement

Interview Laura Zuccheri pour Retour Sur Belzagor

mardi 4 avril 2017

Comment s'est déroulée l'adaptation de l'œuvre ?

J'ai lu l'œuvre originale avant de lire le scénario de Philippe Thirault et j'ai été complètement fascinée. C'était le premier roman de Robert Silverberg que je lisais. Les créatures et le monde de Silverberg ont commencé à se dessiner dans mon imagination. 

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Il a ensuite fallu trouver le bon équilibre entre les fantasmes de l'imaginaire et la réalité de la conception d'un univers cohérent de science-fiction. Ainsi, pour les décors, il fallait imaginer des bâtiments et des engins de transport dont les modules de base aient pu être transportées par vaisseau par les colons terriens. Leur forme, leur design devait refléter une logique de fonctionnalité, de simplicité, alors que mes premières recherches reflétaient plutôt mon goût pour des formes plus stylisées, qu'on peut trouver dans l'Art nouveau par exemple, période de l'histoire de l'Art que j'affectionne particulièrement. 

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Qu'est ce qui a finalement été le plus difficile à réaliser ?

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Je dirais qu'il s'agit de la conception graphique des Nildoror et des Sulidoror. Le défi était de taille : je devais devenir une vraie exo-biologiste ! Il fallait créer de nouvelles espèces ayant une physiologie qui reflète leur habitat, sans oublier qu'elles sont en plus intelligentes. Après de nombreuses études et discussions avec mon éditeur, je suis arrivée à une représentation cohérente. Les Nildoror, par exemple, ne devaient pas trop ressembler aux éléphants terrestres, ce qui aurait entraîné un effet comique. J'ai commencé par leur enlever leurs grandes oreilles, puis à les faire bouger, se comporter comme des hommes jusqu'à sentir leur présence, leur cohérence interne. Il a fallu aussi déterminer leur taille, leur couleur, comment se manifestait la différence mâle/femelle, jeune/âgé, s'ils portent des vêtements, ou pas, etc.

Que pouvez-vous nous dire sur vos recherches sur les personnages humains ?Pourquoi cette idée de vous inspirer de Robert Silverberg pour le personnage de Kurtz ?

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C'était un clin d'œil que j'ai bien aimé réaliser; Siverberg devait probablement ressembler au Kurtz de notre album lorsqu'il a écrit le roman en 1970. La caractérisation physique des personnages est tombée plutôt facilement, à l'exception peut-être de van Beneker qui a longtemps ressemblé à Steve Buscemi ! Le travail de recherche a surtout porté sur les vêtements, les accessoires, autant d'éléments de caractérisation qui devaient faire écho, comme pour les Nildoror et Sulidoror, à un habitat et un mode de vie. Ainsi les Wingate portent des vêtements high tech terriens quand Seena s'habille d'un tablier ou d'une robe-créature locale de Belzagor qui s'adapte à sa morphologie
.

Tags : Interviews

Interview de Philippe Thirault pour Retour sur Belzagor

mardi 4 avril 2017

Quelle logique avez-vous suivi pour adapter le roman, Les profondeurs de la terre (choix de garder ou non tel ou tel perso...) ?

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Silverberg est un des plus grands écrivains du genre et ses qualités littéraires d'ailleurs le propulsent bien au-delà de tout ghetto de genre. C'est un grand écrivain, point. Et son œuvre est très introspective, dans la lignée des écrivains mainstream depuis Faulkner. Du coup, très littéraire, son roman est
redoutablement difficile à adapter car il faut y injecter de l'action et du
visuel, et les richesses des significations de l'œuvre étant spécifiquement écrites, on est quasiment obligé de bousculer la forme, voire la galerie de personnages, pour rapprocher l'histoire des canons de la bande dessinée (au cinéma, ça serait la même chose). Plus une œuvre est géniale, plus elle est difficile à adapter car on ne peut se contenter de la transposer. Il faut la réinventer, la trahir au niveau des anecdotes, pour mieux la servir au final sur un nouveau support totalement visuel. C'est pour cela que tout en gardant l'essentiel de cet univers (également recréé graphiquement par Laura), j'ai choisi d'ajouter des personnages, modifier des péripéties, de proposer une fin alternative, etc. Au bout d'un moment, c'est la nouvelle histoire qui a suivi sa propre logique, les personnages qui ont entraîné le récit. On dit parfois que traduction égale trahison. 

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C'est encore plus vrai pour une adaptation, mais ici la trahison est totalement assumée. Mais paradoxalement, elle est parfaitement respectueuse.

Pourquoi avoir changé le titre?

Deux raisons (en accord avec l'éditeur). D'abord pour marquer que ce n'est pas le roman comme dit plus haut, afin que les adorateurs de Silverberg ne s'attendent pas à une transposition impossible, mais veuillent bien jouer le jeu avec nous de broder sur le magnifique univers, imaginé par Silverberg, et imagé par Laura, de la planète Belzagor, qui est un des personnages (on le verra encore mieux dans le tome 2) de l'histoire. 

Ensuite, il est apparu que le titre français est un contresens : le titre original est une citation de la Bible (les auteurs anglo-saxons adorent toujours citer deux sources : la Bible et Shakespeare) qui fait écho  pour les anglophones, mais traduit de façon platement littérale pour le public français, ça ne veut plus rien dire. Là encore, ça montre bien que trop de fidélité nuit! CQFD.

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Quelle différence avec le travail scénaristique d'une œuvre que vous imaginez vous-même ?

C'est beaucoup plus difficile, plus technique, il faut assimiler un univers qui n'est pas le sien et se poser des questions de pure logique, de construction, de méthode. Impossible de travailler à l'intuition et d'ailleurs les Humanoïdes m'ont vraiment fait suer, j'ai été plusieurs fois au bord de l'abandon. Mais au final, quand on dépasse ce stade très laborieux, ça veut dire qu'on s'est approprié l'univers et alors ça revient au même.

Contrairement au livre Les Profondeurs de la Terre qui pourrait évoquer la décolonisation britannique (bien que l'auteur ne le mentionne pas), l'album Retour sur Belzagor fait surgir les images de notre propre histoire, celles de l'Algérie. Est-ce quelque chose de volontaire ?

Nous sommes dans la science-fiction, c'est une allégorie de toutes les décolonisations ; les Anglais penseront à l'Empire Britannique, les Français à l'Algérie. Aucune référence directe à l'une ou à l'autre, mais plutôt la volonté comme dans le roman de toucher à l'universel, parler de l'Autre, de savoir lui reconnaître ses différences, ses particularités, l'accepter pour s'accepter soi-même (ce qui est le parcours de Gundersen dans cette histoire, le colonisateur à la mauvaise conscience en quête de rédemption).

Pourquoi avoir choisi de transformer le groupe de touristes en groupe de scientifiques ?

Pour des questions de dramaturgie. L'exploration de la planète permettait avec des personnages en quête de révélations scientifiques de traiter de l'écologie bien particulière de Belzagor. Les colons s'intéressaient aux richesses de la planète, au mépris de ses habitants avec cette idée vraiment géniale de Silverberg qui est que l'apparence animale des autochtones (les Nildoror évoquent des sortes d'éléphants, les Sulidoror des grands singes) empêche l'inconscient humain de leur prêter un statut d'espèces intelligentes égales aux Terriens. Les scientifiques dans notre histoire sont eux aussi indifférents aux habitants, ils ne voient que l'objet scientifique — mais cela les forcera, on le verra, à revenir aux habitants… Autre idée tout à fait novatrice à l'époque : il n'y a pas une, mais deux espèces intelligentes. En fait, on racontait mieux l'histoire de la planète avec des scientifiques.

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Ce roman date des années 70, est-ce qu'il a fallu moderniser certaines idées ? 

Les idées non, mais la modernisation est venue de l'esthétique de la dessinatrice, sa représentation des vaisseaux, des vêtements... Ce n'est clairement pas quelque chose qui aurait pu être dessiné comme ça dans les années 70. Le cinéma, le design actuel, sont passés par là.

Qu'est ce qui vous a donné le plus de fil à retordre ? Et au contraire ce qui allait de soi ?

La construction, le démarrage, tout mettre en place, prévoir tous les ingrédients, bref toute l'horlogerie du récit. Je n'avais jamais été aussi loin, poussé par l'éditeur qui semblait ne tenir aucun compte de la fragilité mentale d'un auteur. Et non, rien n'allait de soi.

Comment s'est déroulée votre collaboration avec Laura Zuccheri ?

Nous avons eu très peu d'interaction, l'éditeur insistait pour la maîtrise de l'histoire que tout soit écrit de bout en bout et jusqu'à la fin, avant que la dessinatrice ne commence son travail. Et d'ailleurs, pendant qu'elle réalisait les croquis de personnages, des créatures et les design, c'est d'abord un story-boarder, Jorge Miguel, qui s'est emparé du scénario. Nous avons travaillé en fait comme pour un petit film (au niveau de l'équipe car le résultat, je l'espère, dépasse toutes les superproductions du genre).

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Tags : Interviews

Dédicaces de Laura Zuccheri

lundi 3 avril 2017

Laura Zuccheri dédicacera Retour sur Belzagor T1 à partir de mai. À vos agendas !

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En Mai

°Jeudi 11 de 15h à 19h à l'Olybrius à Belfort

°Vendredi 12 de 15h à 19h à Tribulles à Mulhouse

° Samedi 13 et dimanche 14 au Festival Le Rayon Vert à Metz

En Juin

° Vendredi 23 de 15h à 19h à Ca va buller à Strasbourg

° Samedi 24 et dimanche 25 au Festiv'Nation à Paris



Tags : dédicace