Mondes Cachés T2

Le Blog des Humanos

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Des infos sur l'actualité des Humanoïdes Associés.

Liste des billets

Les Humanos débarquent au Japon !

mardi 29 avril 2014

Les Humanos s'invitent au pays du manga, bien décidés à faire découvrir aux Japonais leur vision du 9eme art. Découvrez sans plus attendre les premières couvertures de nos éditions japonaises !

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Tags : Parutions

Preview Ronces Tome 3

vendredi 25 avril 2014

Découvrez cette magnifique double page du tome 3 de Ronces à paraître en août. Dans un monde retro-futuriste où technologie et nature s'affrontent, la chasse à l'homme arrive à son terme.

Cliquez sur l'image pour l'afficher en grand !

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Tags : preview

L'Incal, c'est fini...

mardi 22 avril 2014

Plus de 30 ans après l'arrivée de cet ovni sur la planète BD, la mythique saga Incal arrive à son terme.

Gorgo le sale Incal FinalInCal

Avec la sortie du tome 3 de Final Incal, Jodorowsky et Ladrönn viennent conclure l'une des plus grandes épopées SF en BD. Cet ultime volume, également disponible en édition alternative Après l'Incal et édition Luxe (Grand format Noir et Blanc) est tout simplement l'immanquable du Printemps 2014.

Afin de vous replonger dans l'univers de John Difool nous vous proposons cette semaine les 6 volumes de l'Incal en lecture libre. Chaque jour à compter de mercredi 23 et jusqu'au mercredi 30 un nouvel épisode sera disponible sur notre site !

Pour agrémenter votre lecture nous vous avons concocté quelques interviews croustillantes. John Difool et Jodorowsky se sont prêtés au jeu des questions et confient leurs expériences Incal.

Enfin vous pouvez également gagner des mugs Incal en tentant votre chance au concours du mois ou télécharger les magnifiques fonds d'écran aux couleurs de la saga.

Bonus : les plus mordus pourront s'offrir une édition limitée (299 exemplaires numérotés et signés par les auteurs) du coffret ultra luxe au format 30 x 40 dans lequel sont inclus les 3 tomes de Final Incal dessinés par Ladrönn, le tome d'Après l'Incal dessiné par Moebius et 3 superbes ex-libris.

Tags : Parutions

Final Incal 3 : l'interview inédite de Jodorowsky

mardi 22 avril 2014

Ca y est, le tome 3 de Final Incal est sorti. Quel effet cela vous fait-il de conclure ainsi cette grande saga ?

Vous savez, pour moi c’est tout sauf une surprise. Il a fallu du temps pour écrire l’histoire, du temps pour dessiner. Ce sont des années de préparation donc j’ai eu le temps de m’habituer. J’ai plutôt l’impression d’avoir refait une promenade avec de vieux amis plutôt que de les avoir quitté pour de bon.
Il y a un personnage que j’aimais beaucoup, que j’ai toujours voulu développé : Gorgo Le Sale. C’est un personnage vraiment important pour moi et là ça y est, je me suis occupé de lui.
D’autres sont absents, le Méta-baron notamment. Il a déjà sa propre série, toute sa famille. Je n’ai pas voulu le mêler à Final Incal, cette histoire n’est pas la sienne.

Un dessinateur différent illustre chaque cycle de l’Incal. Après Moebius, ce fut Janjetov et c’est maintenant Ladrönn. Pourquoi tous ces changements ?

Ce n’est pas quelque chose qui est venu de moi, je ne voulais pas changer à chaque fois. C’est Moebius qui a choisi. Je lui ai proposé de faire Avant l’Incal mais il a dit que non, il n’avait pas le temps. Il ne pensait pas que l’on puisse inventer une autre histoire aussi folle que l’Incal. Moi j’y croyais ! Alors j’ai cherché quelqu’un qui était influencé par Moebius et j’ai trouvé Janjetov. Avec le temps il est devenu lui-même mais là dans Avant l’Incal il a imité le style de Moebius.
Quand Moebius a repris Après l’Incal, il était fatigué, malade. Après l’Incal n’avait pas le style de l’Incal. Il l’a dessiné comme si c’était un cartoon, un comic, ça a changé. Alors on a recommencé avec Final Incal parce que je n’étais pas satisfait. Même si on connaissait l’histoire, je l’ai reprise pour Ladrönn. C’est un fan absolu du style de Moebius et il m’a semblé qu’avec lui je pourrais faire Final Incal, rester dans le même univers graphique.

Comment avez-vous rencontré Ladrönn ?

C’est Fabrice Giger [NDLR : patron des humanoïdes associés] qui me l’a présenté. Il m’avait demandé de faire un livre pour de jeunes dessinateurs (Astéroïde Hurlant, paru en 2006). Il me montrait un dessinateur, je voyais le dessin et je dessinais un conte en rapport. C’était très intéressant comme démarche. Celui là savait dessiner des personnages mais pas les décors. Du coup je lui ai inventé une histoire dans un espace désertique, avec presque pas de décors, et j’ai développé les personnages. Un autre ne savait dessiner que des machines donc je lui ai fait des histoires de robots.
Et là dedans il y avait Ladrönn. Il avait une bonne technique mais son dessin manquait de sentiments humains. Alors pour le mener à dépasser ses limites j’ai décidé de faire une histoire qui était purement des sentiments. C’était Les Larmes d’Or et c’était formidable au final, parfaitement ce qu’il fallait. C’est comme ça qu’on est rentré en collaboration. Lui aussi est devenu formidable et maintenant on travaille très bien.

Comment travaillez-vous avec Ladrönn, malgré la distance ?

Par Skype. Comme quoi, la technique est utile ! Qu’il soit à Pékin ou à Los Angeles, où il vit, on échange par Skype et ça ne coute pas un sou. Chaque nuit, on parle une heure, on discute comme on veut. Evidemment je vois ses dessins. Il me les montre, il met les bulles, on fait des arrangements en direct [NDLR : Ladrönn travaille exclusivement par ordinateur], là on ajoute, là on enlève. Je peux même mimer ! Je bouge devant la caméra et tout. Je joue. Ca ne change pas de d’habitude. C’est vraiment formidable.

JODOROWSKY

Vos histoires opposent souvent la vie organique à la technologie, aux machines. C’est l’histoire de Final Incal au fond. Vous avez voulu faire passer un message?

Les questions qu’il faut se poser sur Final Incal, c’est qu’est ce que la société de Final Incal ? Pourquoi ce président robotique ? Pourquoi veut-il non seulement détruire la vie mais aussi attaquer les techno-technos et l’Imperoratriz, qui représente la religion, l’économie et la politique. Pourquoi l’amour va-t-il sauver le monde ?

Dans la recherche du bonheur, les machines sont utiles, l’argent est utile. Mais ça ne peut pas te donner le bonheur. Sans lunettes tu ne vois pas, ça c’est la technique. Mais ce n’est pas le bonheur, ce n’est pas tes lunettes qui sont le bonheur. C’est ce que tu es capable de voir. Si tu as de merveilleuses lunettes mais que tu ne sais pas voir ce qui est devant toi, ça ne te sert à rien.
C’est ce que je développe dans les Technopères. Tout comme la religion, l’un des plus grands malheurs de l’humanité. La politique, l’économie, les soldats, les armées, ce sont les maladies de l’humanité. Tout ça s’entremêle. Regardez dans quel monde vous vivez maintenant. Tu crois à la politique ? Tu crois à la religion ? Le pape c’est un gars déguisé en pape. Qui va croire à l’économie, qui va croire à cette horreur, aux banques ? La patrie, l’héroïsme de guerre, tout ça c’est des affaires commerciales.
C’est les horreurs actuelles, c’est tout. Même la nourriture. Avant quand je mangeais un fruit il y avait du goût. Maintenant il n’y en a plus, ils sont produits industriellement. Et tout ça on le retrouve dans Final Incal. La peste, le virus Ebola. Et pourtant ça fait 4 ans qu’on travaille dessus, on a pris le temps de le faire et tout est là.
Gorgo le sale c’est la grande humanité, celle qui est pauvre, qui vit dans la misère. Il y a les mutants qui vivent à l’écart, ce sont les minorités, sexuelles ou non, les enfants sous ou sur doués etc. La société de Final Incal c’est la nôtre.

Final Incal, un cri de révolte alors ?

Oui, tout à fait. Et ça libère vraiment intérieurement. Tu te libère parce que tu organises ta vie d’une autre façon. Tu apprends quelque part à donner, que l’autre existe. Chaque personne est une collectivité. Même ton corps est une collectivité de cellules ! L’humanité est une collectivité cosmique. On vit ensemble, on se rencontre et on apprend qu’il y a une continuité, qu’on est une humanité. Comme individu on est mortel mais comme humanité on est immortel. On n’est qu’une partie. La partie doit accepter qu’elle forme une totalité. On est arrivé à la décadence de l’humanité en ce moment. On est comme sur une bombe atomique prête à éclater. Tu commences à la voir éclater en Ukraine, au Venezuela. Partout ça éclate.

Dans tout l’Incal, Difool cherche l’amour. Dans le fond, vous êtes un pacifiste romantique dans l’âme non ?

Je le suis devenu. Dans Final Incal, Difool trouve enfin l’amour ! J’ai mis moi aussi une vie à trouver, à réaliser. J’ai enfin rencontré ma femme idéale là y a 10 ans, à 74 ans. J’en ai 85 ans maintenant. J’ai découvert que l’amour existe, que ce n’était pas qu’une invention.
Comme je viens du Chili en Amérique Latine, j’avais un regard très masculin. Quand j’ai fait mon film El Topo, c’était vraiment macho non ?
Quand tu deviens conscient, tu te rends compte que la moitié de la planète c’est des femmes. Le problème c’est qu’on a chassé la déesse mère. On a tué le père mais la déesse mère elle n’existait pas vraiment. Pour exister, la femme doit imiter l’homme. C’est un problème, encore de nos jours. Et un problème qu’il va falloir résoudre. Les personnes intellectuelles, raffinées l’ont compris. Mais les personnes médiocres qui forment la plus grande partie de l’humanité n’ont pas encore compris. Ce sont les destructeurs de la planète, des assassins en puissance. Parce qu’ils détruisent la Terre avec leur connerie, ce sont des dangers publics. Et notre but à nous c’est de semer la conscience. Parce qu’autrement la race humaine sera bientôt finie.

Et vos scénarios sont pour vous un moyen de semer la conscience, de participer à ce changement ?

Oui, je fais toujours un personnage qui est un inconscient, Difool. Peu à peu, sa conscience s’ouvre. Et dans Final Incal il finit par trouver l’humanité absolue. Il devient utile à l’humanité lui. Je suis fatigué des anti-héros, de la décadence. Ca a trop été fait. Je suis fatigué des super-héros, du cinéma hollywoodien. C’est une réalité ignoble, comme si l’être humain était un être ignoble. Même le super-héros est ignoble. Mais l’être humain n’est pas ignoble, c’est une merveille. Sauf que la société nous a réduits en esclavage.

Vous vous êtes parfois assez durs avec vos personnages. Quel regard portez-vous sur eux ?

Oui je suis dur avec eux. Parfois ils peuvent même mourir. Ils souffrent, ils sont heureux. Ils sont comme toi, comme tout le monde. Ils ne sont ni bons ni méchants. Il n’y a pas que les bons et que les méchants dans la vie. On ne peut pas définir un être humain ni lui mettre une étiquette. On n’a pas de limites mais on se fabrique des limites qu’on appelle ego et qui sont formées par la famille, la société, la culture. On te met une empreinte et on t’apprend à être comme ça.
Mais chacun de nous a un intérieur multiple, sans limite. Et j’ai toujours voulu explorer ce qu’il y avait au-delà de mes limites. Difool c’est un personnage qui peut être plusieurs personnages. On ne sait pas qui il est. Lui-même ne sait pas qui il est ! Dans toute la saga de l’Incal, il grandit. Les cerveaux humains ressemblent à des galaxies, en pleine expansion. Jusqu’au moment où arrive l’implosion. Et après ça recommence. C’est ça l’Incal.

Commentaires (1) Tags : Interviews - Jodorowsky

Les Humanos passent au numérique !

samedi 19 avril 2014

Les Humanos ont passé le cap ! L'ensemble des titres du catalogue est aujourd'hui disponible en numérique.

Vous pouvez donc retrouver toutes les oeuvres publiées par les Humanoïdes Associés sur l'Itunes store, le GooglePlay et de nombreuses autres plateformes en ligne.

Un lien d'achat vers ces plateformes est également disponible sur les fiches albums de notre site.

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Les titres des Humanos sont disponibles sur l'Itunes Store, le GooglePlay, Iznéo, BDBuzz, Numilog et Sequencity.

Tags : numérique

Final Incal est arrivé !

vendredi 18 avril 2014

Les exemplaires de Final Incal sont arrivés, et il y en a pour tous les goûts !

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Tags : dossier

Interview exclusive de John Difool pour Final Incal 3

jeudi 17 avril 2014

Quand j'ai su que j'allais devoir interviewer John Difool, mon sang n'a fait qu'un tour. John Difool, le héros de l'Incal ... Une superstar ! Je m'attendais à tomber sur un personnage haut-en-couleur, grandiloquent, voire hautain. Il n'en fut rien. John Difool est une personne adorable, qui a su rester simple malgré la célébrité. Rencontre.

Alors l'Incal c'est fini ! Parlez nous de votre réaction lorsque Alejandro Jodorowsky vous a annoncé la fin de l'aventure.

J'étais bien sûr un peu triste. Vous savez, malgré quelques changements, l'équipe de l'Incal est très soudée depuis plusieurs années. Nous travaillons toujours ensemble, et c'est un plaisir. Nous sommes comme une grande famille. Mais je pense aussi à l'avenir où je pourrais me concentrer sur d'autres rôles ! Pour l'instant, on ne me propose que des rôles de personnages un peu losers dans des productions SF mais qui sait ! Je rêve de jouer dans un drame intimiste, afin de prendre un peu de distance avec ce personnage que j'ai adoré jouer, mais dont l'image risque de me coller à la peau longtemps. C'est le risque de jouer dans des sagas, me direz vous ...

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Vous avez retrouvé Kill et Gorgo dans ce dernier épisode, comment se sont passées les retrouvailles ?

C'était super ! J'étais vraiment content de retravailler avec ces deux là ! Avec Kill on s'est toujours bien entendu. On est toujours les premiers à déconner, et dès que la journée de travail se terminait, les fauves étaient lâchés ! On en a écumé des bars, Kill, Gorgo et moi. Et puis Gorgo est un type adorable, doublé d'un formidable acteur. Travailler avec ces personnes est un délice. En plus, après des jours à parlementer avec l'équipe, Gorgo a enfin eu sa scène d'amour. Le pauvre n'en pouvait plus, il rabâchait les oreilles de tout le monde avec ça ... Un vrai gamin ! Mais c'était très drôle. J'espère pouvoir retrouver vite une telle ambiance de travail.

À la manière d'un Eddy Murphy dans Professeur Foldingue, vous endossez plusieurs rôles dans Final Incal. Parlez nous de cette expérience.

C'était à la fois difficile et très amusant ! Nous avions déjà réalisé cet exploit dans l'Incal, lorsque je me retrouve dans un monde parallèle uniquement peuplé de mes clones ! Pour rappeler au lecteur, le premier tome de Final Incal se termine quand je me divise en quatre : votre serviteur -le John Difool que vous connaissez tous-, un ange, un prêtre et une sorte de bellâtre. La scène la plus difficile à tourner a sûrement été celle où mon Moi-ange se fait violer sous mes propres yeux. J'ai vraiment hésité à faire appel à une doublure. Et puis Jodo (Alejandro Jodorowsky, scénariste de Final Incal - NDLR) est venu discuter avec moi et m'a fait relativiser. Après tout, Louz est bien à moitié nue dans chacune de ses scènes ! Par souci d'équité, j'ai joué la scène, qui s'est en fait révélée très amusante. Je salue d'ailleurs le boulot de la post-production pour avoir si bien réussi ces scènes où je suis démultiplié. Les gars ont fait un travail admirable : on y voit que du feu !

Des rumeurs circulent sur une relation bien réelle entre Louz et vous. Alors, John Difool, on est amoureux ?

Ah ! On ne peut rien vous cacher ! (rires) Eh bien en effet, il faut croire que l'Incal nous a rapprochés. Ça m'a permis de m'assagir un peu, ces derniers temps j'avais un train de vie de Dom Juan. Il fallait que ça cesse. Louz m'a remis dans le droit chemin. On pense aller faire un voyage sur Planète Or. Mais je ne vous en dis pas plus, c'est du privé !

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À propos de "privé", comment êtes vous rentré dans la peau de ce personnage de détective ?

J'aime vivre à fond mes rôles, pour être le plus vraisemblable et le plus juste possible. Je me suis donc impliqué totalement, en suivant un détective privé pendant près de deux mois, puis en enquêtant à mon tour. Je me suis également imprégné de l'ambiance des bas-fonds en y emménageant, dans un conapt complètement insalubre situé pile en face de l'Anneau Rouge, ce bar connu pour être le plus minable et dangereux de Terra 2014. J'ai aussi vécu plusieurs jours en compagnie des mutants de Centre-Terra, vivant comme eux, mangeant avec eux ... Et j'ai finalement adopté Deepo, la mouette à béton, pour tisser avec elle une véritable relation amicale. Je me suis donné corps et âme pour ne faire plus qu'un avec ce personnage de détective minable de classe R.

Auriez-vous une dernière chose à dire à nos lecteurs ?

Allez acheter Final Incal ! Vous ne serez pas déçus, promis : je me suis donné à fond. Et toute l'équipe également : les acteurs bien sûr mais aussi Jodorowsky, Ladrönn et les Humanos que je salue tout particulièrement. Sans eux, je n'aurais jamais pu vivre une aventure aussi passionante que celle de l'Incal ! Dernier petit mot : Louz, si tu me lis, je t'embrasse !

Tags : Interviews

Minimum Wage - Salaire minimum, galère maximum

mercredi 16 avril 2014

Le comic de Bob Fingerman déjà culte aux Etats-Unis débarque aujourd'hui en France chez les Humanos ! Roman graphique quasi autobiographique, l'action se déroule dans le New-York des années 90. Jeune couple en passe de se marier, Rob et Sylvia luttent pour trouver leur place au soleil. Salaire minimum, galère maximum !

Pour l'occasion nous vous proposons de découvrir gratuitement les deux premiers chapitres de cette aventure urbaine sur notre site (dans Lecture en Ligne).

Vous trouverez sur ce blog une interview exclusive de l'auteur. Ainsi qu'une sélection de fan arts réalisés par des illustrateurs américains en hommage au travail de Fingerman.

Tentez également de gagner un exemplaire de l'album en jouant sur la page facebook des Humanos.

Enfin, de magnifiques fonds d'écran sont à votre disposition pour habiller votre ordi aux couleurs de ce couple atypique et de leur bande de potes.

Enjoy !

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Tags : Parutions