Un univers riche aux
multiples ramifications
En 1988, après le sixième et dernier volume de L’Incal, Moebius remet les clés de la série à Jodorowsky. Avec le jeune dessinateur serbe Zoran Janjetov, Alexandro Jodorowsky s’amuse à reconstituer la jeunesse du héros, ou plutôt anti-héros (Avant l’Incal – 6 volumes), en prétexte à une étude plus approfondie et plus délirante encore de cet étrange univers de techno-civilisation. Ensuite, ce sera au tour du Méta-Baron, personnage qui croise la route de John Difool, de connaître des aventures galactiques (La Caste de Méta-barons - 8 volumes – dessin de Gimenez). En l’an 2000, les deux créateurs originels se retrouvent brièvement pour un nouveau cycle nommé Après l’Incal, mais qui ne connaîtra pas de suite. Huit ans après, c’est avec José Ladrönn, fan de la première heure, que se fait le grand retour de l’Incal. Landrönn apporte à l’univers une virtuosité graphique incomparable, une crédibilité et une présence encore jamais vues.


