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Show and Tell - le blog de Jerry Frissen

Le Blog de Jerry Frissen

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The Horror... The Horror

mercredi 7 octobre 2009

Vivant à Los Angeles, j'ai l'immense privilège de croiser des stars, dans la rue, dans les restaurants, dans les nombreuses soirées Hollywoodiennes que je fréquente ou même en faisant mes courses. Enfin, je crois... Comme je suis le type le moins physionomiste du monde, je ne reconnais jamais personne. Personne. Un jour, j'ai même failli prendre un autre enfant que le mien à la crèche. Et je ne plaisante même pas. Bref, il y a peu pourtant, j'ai croisé une "star" et je l'ai reconnue. Un petit brun, coiffé avec une longue et affreuse queue de cheval. Je me suis dit que j'avais déjà vu cette tête d'abruti. Et puis, ça ma frappé. C'était Francis Lalanne! Ici, à Los Angeles. Vous vous rendez compte de l'ironie de la situation? Je vis dans la même ville que Larry David, Ed Bunker, Adrienne Barbeau, Gene Hackmann ou Ron Jeremy et je croise la bête gueule de Francis Lalanne... Et je le reconnais en plus. Dieu voudrait me punir qu'il ne s'y prendrait pas autrement. Je ne sortirais plus jamais de chez moi.

Commentaires (16) Tags : Vie Privée

Mon Depucelage 3 Suite et fin

mercredi 7 octobre 2009

Le rendez-vous est pris pour l'après-midi. Entre-temps le groupe s’était agrandi. Nous étions six ou sept quand on retrouve la fille dans une des caves de l'école, un endroit sordide et sombre. L’endroit parfait.

Comme il y fait presque noir, la timidité disparaît instantanément et en quelques instants, comme mes amis, pop, pop, pop, pop,... Je perd ma virginité. J'en garde un souvenir confus tellement la scène est hystérique et rapide -ben quoi? On a treize ans, on n’a pas encore appris à être performant. Pendant l’orgie la fille m’a embrassé. Ce qui était aussi une première. Pourtant, ça m’a beaucoup moins plus. Pendant le reste de l’après-midi, j’ai eu envie de vomir. Une langue dans ma bouche? Quelle horreur. On était tous un peu en état de choc, ne sachant pas trop comment comprendre ce qui venait de se passer.

Pendant le reste de l'année, coucher avec cette fille était une de nos activités principales. Le midi, après avoir mangé, on allait baiser, comme si c'était normal. Parfois même, ceux qui n’avaient pas fini leur repas mangeaient en regardant les autres baiser. Croyez-moi, rien de tel qu’une bonne tartine au salami en regardant ce genre de spectacle.

Pendant un certain temps, c’était presque tous les midis. Au fond des bois, dans les caves, dans les toilettes, derrière un mur, etc. Mais le plus souvent, c’était dans une espèce de petite chapelle en décomposition dans les bois qu’on appelle la “grotte”. Il était interdit d'aller dans les bois, mais on avait tout un système pour y aller sans se faire repérer.

Quand je repense à tout ça, cela me semble complètement surréaliste. Presque irréel. Parfois, on n'allait pas baiser parce qu'on avait pas envie ou parce qu'on avait trop de travail. Parfois, on discutait avant d'y aller en se disant qu'on essayerait bien tel ou tel truc. Je me souviens d’un jour où j’étais puni dans une classe et que par la fenêtre, j’ai vu toute la bande passer pour aller à la grotte. Double punition.

Tout cela peut sembler particulièrement sordide mais j'en garde de très bons souvenirs. C'était peut-être moralement discutable mais quand on a treize ans, on n’en a rien à foutre. Le truc le plus bizarre dans tout ça, c'est l'attitude de la fille. Je me demande toujours quel plaisir elle pouvait prendre avec des gamins comme nous. Parce qu'à notre âge, on n’était pas des ténors. J'imagine qu'elle trouvait son plaisir ailleurs. Mais où? Dans une bande de petits rats comme nous qui nous frottions contre elle? Dans ce pouvoir qu’elle exerçait sur nous? Dans notre excitation? Dans tout ça à la fois peut-être. Je ne le saurai probablement jamais. Elle a disparu à la fin de l’année pour une autre école et on ne l’a plus jamais revue. Ou presque. Je l’ai croisée trois ou quatre ans plus tard dans une soirée. J’avais très envie de lui poser des questions mais je ne l’ai pas fait. On a parlé de choses et d’autres comme si de rien n’était. Ce qui est étrange, c’est que c’est probablement la première fois que je lui parlais vraiment. Avant ça, la seule chose que je savais d’elle, c’était son nom, son âge et dans quelle classe elle était. Je n’ai jamais rien su d’autre, même pas son adresse. Ce soir-là, elle m’a raconté qu’elle était avec un gars que je connaissais de vue et qui avait la réputation de frapper sur tout ce qui ne lui plaisait pas. J’ai tout fait pour éviter ce type pendant les années qui ont suivi.  

Avec le recul et les interrogations, la seule chose qui me reste c’est de penser que j’ai eu ma première expérience avec une fille qui est probablement pharmacienne maintenant. C’est peut-être pour ça que j’ai une petite érection chaque fois que je vais acheter de l’Imodium.

Commentaires (13) Tags : Vie Privée

Mon Depucelage 2

mardi 6 octobre 2009

On continue...

On se regarde en se demandant ce qu’on doit faire. On ricane encore mais on n’en même pas large. L’autre revient avec la fille après quelques minutes et nous demande si "on veut voir la marchandise?" On répond par l’affirmative en riant pour masquer notre embarras. Bien sûr qu’on veut voir la marchandise. Le gars ouvre la chemise et soulève le soutien-gorge de la fille pendant qu’elle nous regarde avec défi. Je n'en revenais pas. Une fille nue, comme dans les PLAYBOY –il ne lui manquait que le milk-shake et le ballon. Dans mon esprit, il y avait autant de chance d'être face à une fille nue que face à un des monstres qu'on voyait dans METAL HURLANT. Voulant passer pour un gros dur, je lâche "et l'autre marchandise?" Et à ma grande surprise, elle baisse son pantalon et sa culotte, toujours en nous regardant fixement. Je crois que j'ai dû avoir une poussée d’acné instantanée. Notre ami nous dit que maintenant il faut qu'on touche. Ah merde... parce qu’il faut qu’on touche en plus. On se bouscule un peu en essayant de ne pas y aller le premier. La fille s’amuse de notre gêne. Elle est seule et on est quatre, mais probablement à cause de l’âge et l’expérience, elle nous domine de son regard. Je ne me souviens pas qui est passé le premier, mais on y est allé un par un, tremblant. On touche, un peu en haut, un peu en bas et on recule, les jambes vacillantes et le visage probablement rouge vif. La fille, elle se marre de notre maladresse et notre timidité. Elle nous dit que c’est assez, qu’il est temps de retourner aux cours.

Le chemin du retour se fait lentement et de manière complètement silencieuse. On pense à ce qui s’est passé et aussi surtout à ce qui ne s’est pas passé.

Pendant des jours et des jours, je ne pense qu’à ça. Parfois, on croise la fille dans un couloir mais on fait tous semblant de ne pas se connaître. Ce qui est assez plausible après tout. Nous, on a treize ans et elle en a dix-huit. Elle est toujours avec un groupe de gens de son âge qui n’ont probablement même jamais remarqué notre existence. Un jour, je la croise seule et malgré ça, elle ne regarde pas dans ma direction, ce que je ne comprends pas. Mais autant l’avouer tout de suite, même avec le recul, je n’ai jamais rien compris à cette fille. Et ce n’est pas faute d’avoir essayé.

Pourtant, avec les autres, on se dit qu’on ne peut pas en rester là. Il faut prendre notre courage à deux mains et aller lui parler, mais personne n’ose monter au front. On finit par raconter ce qui s’est passé aux autres garçons de la classe -en enjolivant l'histoire bien entendu- et ils nous encouragent à aller lui parler. On attend qu’elle soit seule et on y va tous ensemble, en bande. On s’attend à ce qu’elle nous rie au nez et refuse, mais pas du tout. Ça se passe de la façon la plus naturelle du monde. Je ne me souviens pas exactement des phrases échangées mais c’était minimal. L’endroit et l’heure. Rien de plus.

La suite demain.

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Commentaires (3) Tags : Vie Privée

Mon Depucelage 1

lundi 5 octobre 2009

Oui oui, je vais vraiment parler de ça... Mieux qu'EMMANUELLE, LA BOUM ou À NOUS LES PETITES ANGLAISES, voici l'histoire de ma découverte de la sexualité.

Tout commence durant la merveilleuse année 1977, j'avais treize ans et alors que les RAMONES sortaient leur deuxième album, je venais de me faire virer de l'école. Mes parents, probablement pour me punir, m'avaient inscrit dans une école qui était perdue au fin fond d'une forêt. C'était une ancienne école de filles et elles y étaient en majorité. Ce qui pour un garçon de mon âge était particulièrement agréable.

Dans ma classe, il y avait une fille dont la mère était libraire, elle avait donc accès aux lectures interdites aux mineurs et elle procurait des revues de cul aux garçons. Feuilleter des LUI ou des PLAYBOY me plaisait beaucoup. Je trouvais que le sexe était la beauté absolue et je décidai que j'aimerais ça. Je me souviens avec émotion de mon premier PLAYBOY et de la fille sur la page centrale, buvant un milk-shake, à quatre pattes sur un gros ballon rouge... La classe totale! Je conservais ce PLAYBOY précieusement, avec mes premiers numéros de METAL HURLANT -qui étaient d'ailleurs également interdits aux mineurs.

Dans cette école, les conversations entre les élèves portaient presque exclusivement sur le sexe. On ne pensait qu'à ça et ce n'était pas seulement un truc de mecs. Je ne sais pas si c'était l'âge, l'endroit ou autre chose, mais cette école bouillait de sexualité. Avec le recul, ça reste très bizarre d’ailleurs. Mais ce n’était pas la seule bizarrerie, loin de là. Peut-être que tout ça était dû à la présence d’une section coiffure dans l'école? Pourtant, ce n'est pas une future coiffeuse qui a eu l'immense honneur de prendre ma virginité mais une future pharmacienne.

Un jour, un type de ma classe, qui était déjà dans cette école depuis l’année précédente, me demande ainsi qu'à deux de mes amis si "on veut baiser une fille?" On répond par l'affirmative –forcément– même si on n’était pas tout à fait certain de ce à quoi on s’engageait ni en quoi ça consistait exactement.

Après le repas de midi, le gars nous emmène au fond du parc qui entoure l'école. On y va en ricanant mais on n’en mène pas large. Baiser? On va vraiment baiser? Même dans les PLAYBOY, on n’avait pas d’explications sur comment faire. Et de toute façon, on ne les lisait pas pour les articles.

On arrive dans un endroit à l’abri des regards où nous attend une fille, une petite brune. Elle est plus âgée que nous, elle a dix-huit ans et elle est en section pharmacie, donc. Je me souviens bien sûr de son nom et son prénom, mais vous me permettrez de ne pas révéler ces informations.

Notre ami va derrière un arbre avec elle et nous on reste là, comme trois cons, transpirants et terrorisés.

La suite demain.

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Commentaires (13) Tags : Vie privée

La Malediction de Billy Goat

vendredi 2 octobre 2009

J’aime bien les légendes urbaines. Une de celles qui me plaisent  beaucoup, c’est la malédiction de Billy Goat. L’histoire commence en 1945 à Chicago. Billy Sianis, propriétaire de la BILLY GOAT TAVERN et fan des CUBS, l’équipe de base ball de Chicago, est venu voir un match avec sa chèvre... Des spectateurs se sont plaint de l’odeur épouvantable du sympathique animal. On lui a demandé de quitter les lieux et en sortant Billy, vexé, a crié que les CUBS ne gagneraient plus jamais. Depuis 1945 les CHICAGO CUBS n’ont plus remporté les WORLD SERIES... Ce qui est marrant, c’est que beaucoup ont essayé de casser la malédiction. Par exemple, Sam Sianis, le neveu de Billy est venu plusieurs fois voir des matchs avec une chèvre, ces années-là, les CUBS ont fait de meilleurs résultats mais n’ont pas gagné les WORLD SERIES. Selon Sam Sianis, la seule façon de casser la malédiction est que les CUBS montre un véritable amour pour les chèvres. On reparle de cette malédiction depuis ce matin pour expliquer pourquoi la candidature de Chicago n’a pas été retenue pour les Jeux Olympiques de 2016. Billy Sianis est mort en 1970.

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Commentaires (7) Tags : Americana

Forbidden Planet

vendredi 2 octobre 2009

Tout le monde le sait, FORBIDDEN PLANET est le plus beau film du monde et ceux qui en doutent ont tort. Tout y est beau, les décors, les acteurs, Robby le robot, la soucoupe volante, la musique, etc. Tout. Et si vraiment, quelqu’un en doute encore, voici une série de photos réalisées pour la presse au moment de la sortie du film.

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Commentaires (12) Tags : Bons Goûts - Science-Fiction - Film - Photo