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Mes aventures avec la justice belge 2

lundi 21 septembre 2009

OK. Où en étais-je? Ah oui. Je suis donc à mon tour convoqué par la police où j’ai une des conversations les plus surréalistes de ma vie. Mon ami avait d'ailleurs eu la même lors de son interrogatoire. Le flic, un bon gros moustachu, me demande qui est la fille sur la photo. Je lui explique et je le regarde taper  T R A C Y  L O R D S lentement sur sa machine a écrire. Il veut savoir où à été prise cette photo. Mais la réponse ne le convainc pas. Miracle de la technologie moderne, Tracy est très loin mais la photo à été prise chez moi. Mais il ne veut pas croire que c’est une photo de la télé. À un moment il me demande si l’homme qui est avec Tracy, c’est moi. Comme on ne voit que son énorme queue, je me sens un peu flatté mais je n’ose pas plaisanter avec le gars. Il a un mouvement d’humeur et me dit qu’il n’a pas de temps à perdre et que je peux rentrer chez moi. Quelques mois plus tard, je reçois une lettre qui me propose une transaction, soit je paye 5 000 francs belges et tout s'arrête soit ils me poursuivent pour attentat public aux bonnes mœurs. C’est là que je prend la mauvaise décision, je décide de ne pas payer et de me défendre devant un juge. J’étais prêt à me battre et j’avais la haine contre la poste qui en plus de me faire chier n’avait pas distribué la lettre. Je ne reçois plus de nouvelles, je déménage deux fois et deux ans plus tard, je fais une demande de passeport. Le jour où je vais le chercher, à la maison communale (mairie), la fonctionnaire fait une drôle de tête et va parler à son chef. Je le vois décrocher le téléphone. La fille revient vers moi et me demande de patienter. Quelques minutes plus tard, deux flics que je n’avais pas vu arriver m’empoignent, me collent contre un mur, me fouillent, me passent les menottes et m'emmènent. À cette époque, je faisais tout pour échapper au service militaire et je pensais que c’était à cause de ça qu’on m'arrêtait (les deux histoires vont d’ailleurs se mêler, mais je vais y revenir plus tard). Les flics me jettent à l'arrière d’une fourgonnette et me conduisent au commissariat. Un flic super agressif m'engueule, me fouille –encore– me retire les lacets de mes chaussures, ma ceinture et me pousse dans un cachot minuscule. De l’autre côté de la grille, il vide mon portefeuille par terre en me posant des questions sur tout ce qu’il y trouve. Avant qu’il s’en aille, je lui demande si je peux avoir quelque chose à lire. Il revient vers moi et me regarde fixement. Puis il me dit “t’inquiètes pas p’tit con, là où tu vas tu auras le temps de lire”. Voilà l’histoire de ma première arrestation, la suite demain.

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Commentaires (3) Tags : Vie Privée

Mes aventures avec la justice belge 1

lundi 21 septembre 2009

Cette semaine, je vais vous raconter comment à cause de deux crimes, je suis devenu un fugitif en Belgique et comment j’ai fini par me faire arrêter plusieurs fois par la brillante police et gendarmerie belge. Comme c’est long, ce sera en plusieurs épisodes. Voici donc l’acte un de cette merveilleuse histoire, le premier crime. J’ai eu pendant des années une correspondance écrite avec un ami. On avait le téléphone mais on aimait bien s’écrire. On avait l’habitude de dessiner ou de coller des trucs sur les enveloppes. Un soir, je tombe sur un film porno –crypté– sur CANAL + et pris d’une soudaine inspiration j’en fais quelques POLAROIDS. J’en colle un sur une enveloppe que je destine à mon ami et j’écris au dos “la prochaine fois, je t’envoie mon sperme”.  Sur la photo, Tracy Lords, floue et cryptée en plein travail. Je vous raconte pas la sophistication de mon humour... Bref. La lettre ne lui arrive jamais mais un jour il est convoqué à la police où un flic l’accuse de se l’être envoyé lui-même. Cette lettre était probablement trop pour un pauvre facteur qui avait alerté sa hiérarchie. La poste avait alors porté plainte pour “attentat public aux bonnes mœurs” et la police avait décidé que seul un pervers sexuel pouvait en être l’auteur et que ce pervers s’envoyait ses propres lettres... Mon ami nie et le flic fait alors venir un expert graphologue. Il reçoit du papier, de quoi écrire et on le force à écrire de plus en plus vite “la prochaine fois, je t’envoie mon sperme”. L’expert arrive à la même conclusion que le flic, mon ami est coupable. Il continue à nier et finit par donner mon nom. On le laisse partir en lui disant qu’ils se reverront bientôt. Je suis convoqué à mon tour par la police quelques mois plus tard. On ne rigolait pas avec les pervers sexuels comme nous.
La suite demain.

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Commentaires (10) Tags : Vie Privée

Jerry Savini

vendredi 18 septembre 2009

Quand j’étais jeune –très jeune– j’étais fasciné par les films d’horreurs au point que j’étais sûr de ce que j’allais faire dans la vie, j’allais devenir réalisateur et j’allais faire aussi bien que mes héros de l’époque, George Romero, David Cronenberg, John Carpenter ou Lucio Fulci. Pour entrer dans le métier, j’avais un plan brillant: faire des effets spéciaux –à l’époque mécaniques. Mon livre de chevet était GRANDE ILLUSION un guide des différentes techniques d’effets spéciaux écrit pas l'immense Tom Savini. Le soir, j’essayais, avec mon anglais de l’époque, de comprendre ce que racontait l’auteur. En retrouvant le bouquin tout à l’heure, je me suis demandé ce qui me passait par la tête à l’époque... Peut-être que je pensais que pour épater les filles, il suffisait de les emmener voir DAWN OF THE DEAD en leur expliquant comment c'était fait.

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Commentaires (4) Tags : Bons Goûts - Vie Privée - Film - Horreur - Tom Savini

Le Village des idiots

jeudi 17 septembre 2009

Suivre la politique américaine amène chaque jour sa nouvelle surprise. Il y a ceux qui comparent Obama à Staline, Hitler, Lénine, Bin Laden, etc. Il y a maintenant ceux qui pensent qu’il est ou qu’il pourrait être l'antéchrist –tout simplement. On pourrait croire que c’est juste la position de malades mentaux, quelque part au fond d’une grande foret, près d’un court d’eau empoisonné où une tribu de rednecks distille leur alcool avec leur propre pisse. Non. Selon un récent sondage, c’est la position de presque 30% des conservateurs du New Jersey. Ces conservateurs font partie d’une sous culture religieuse, les “évangélistes”. C’est une véritable cinquième colonne de la folie et de la stupidité qui pourrit lentement le cerveau de l’Amérique. De plus en plus de voix s’élèvent pour combattre ces gens qui sont extrêmement dangereux. Imaginez un village avec son sympathique idiot qui fait rire tout le monde en racontant n’importe quoi. Imaginez maintenant le même village avec 30% d’idiots... Encore un peu de patience et ils seront la majorité du mouvement conservateur. Et s’ils arrivent un jour au pouvoir, je ne donne pas deux ans pour qu’on retourne au moyen-âge et qu’on crève tous d’une épidémie de peste bubonique.

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Commentaires (9) Tags : Americana

Non au divorce

jeudi 17 septembre 2009

Depuis novembre dernier, il est interdit aux homosexuels de se marier en Californie. Sous le couvert de la “protection du mariage”, des organisations diverses financées en grande partie par l’ignoble église des mormons se sont unies pour organiser un référendum auprès de la population et ils ont gagné... Pas de beaucoup, mais assez pour que leur point de vue homophone devienne une loi. Les gens normaux ont envie de dégueuler ou de brûler une église mais même si ça soulage, ce n’est malheureusement pas la solution. J’étais de ceux qui pensaient qu’il n’y avait aucun moyen de débattre avec des individus irrationnels mais depuis hier, j’ai découvert qu’il y a une solution à tout ça. Il faut les pousser toujours plus loin dans leur connerie, jusqu’à ce qu’on ne puisse plus distinguer ce qui est vrai de ce qui est ne l’est pas. C’est ce que fait John Marcotte, qui est –n’ayons pas peur des mots– un génie. Son discours est simple, si les conservateurs voulaient interdire le mariage homo pour protéger cette noble institution, allons plus loin et interdisons le divorce. Son site est un chef d’œuvre, le discours y est le même que celui des sites conservateurs et quand on lit les commentaires sous les posts, il est impossible de savoir s’ils sont sérieux ou non. En fait, John Marcotte a tout compris, noyons les idées répugnantes de ces églises puantes dans un maelstrom de merde jusqu’à ce qu’elles se dissolvent et disparaissent pour toujours. Je n’avais rien vu d’aussi intelligent depuis que Coluche s’est présenté aux présidentielles. L’année prochaine, je serai citoyen américain et si cette mesure arrive jusque sur les bulletins de votes, je voterai pour la protection du mariage. Putain, j’adore ce pays.

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Commentaires (6) Tags : Americana

Partir Debout

mardi 15 septembre 2009

On ne parle pas assez de la mort sur ce blog... En fait, ça fait longtemps que j’essaye de parler de ça autour de moi, mais je n’y arrive jamais alors je vais le faire publiquement. À la fin de l’année dernière, le 31 décembre 2008 pour être tout à fait précis, je me suis retrouvé aux urgences d’un hôpital. Je n’entre pas dans les détails du pourquoi, parce que ce n’est pas de ça dont je veux parler et puis je n’en ai pas envie. J’ai donc dû passer la nuit du 31 décembre dans une chambre sordide parce que deux médecins pensaient qu’il y avait des risques que je ne survive pas si je rentrais chez moi. Assommé par la nouvelle, je suis resté couché sur un lit pendant une douzaine d’heures, relié à une machine, un drain dans le poignet et devant une télé sans le son qui passait en boucle une émission sur les tortures moyenâgeuses. J’étais persuadé que c’était ma dernière nuit. Mais passé l’horreur de la situation, je me suis mis à attendre sagement la mort. Je l’ai toujours imaginé comme quelque chose d’extérieur, un truc qui me fauchera d’un coup, sans même que je ne m’en rende compte. J’ai appris cette nuit-là que ce n’était pas le cas, que la mort était en moi –en nous tous je crois– comme la vie. Elle a toujours été là, enfuie quelque part. C’était très bizarre comme sensation, tellement tout cela semblait naturel, normal. Juste une formalité. J’ai passé cette nuit dans un endroit au plus profond de moi, un endroit où je ne veux absolument pas retourner et pourtant, comme tout le monde, je ne vais pas y échapper. Cette nuit était pour finir une belle expérience, une réalisation de ce qui normalement vient beaucoup plus tard, quand le moment est venu. Pour terminer sur une note encore plus positive, un moment de cette nuit est pour moi une grande fierté. Une infirmière est venue me poser des tas de questions personnelles et un moment elle m’a demandé si je voulais parler à un “conseiller religieux”, je lui ai répondu que je n’en avais rien à foutre. Je sais maintenant que quand il sera temps de partir, je ne me mettrai pas à geindre et à pleurer dieu en lui demandant de m’épargner. Fuck that.

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Commentaires (10) Tags : Vie Privée

Les Trous de culs sont parmi nous

lundi 14 septembre 2009

Il y a un film sur Darwin qui ne trouve pas de distributeur aux USA à cause de la controverse que son sujet pourrait causer auprès des créationnistes américains (connu sur ce blog sous le nom "enculés"). Le film est distribué partout sauf ici... Selon les derniers chiffres, seulement 39% des américains croient à l'évolution. Il y a bien sûr un pourcentage de gens qui ne se prononcent pas parce qu'ils ont sans doute peur de finir sur un bucher, mais ça laisse probablement une personne sur deux qui croit que le monde à été créé en six jours, il y a 6000 ans, qui croit au serpent qui parle, à la résurrection, aux dinosaures apprivoisés et à toutes ces histoires de merde. Si c'est pas incroyablement déprimant tout ça.

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Commentaires (5) Tags : Americana - Défouloir

1966

lundi 14 septembre 2009

Dans le genre "livres dont personne n'a rien a foutre mais que je conserve précieusement" il y a le livre de Hal Lifson: 1966! A PERSONAL VIEW OF THE COOLEST YEAR IN POP CULTURE HISTORY. Hal Lifson est né en 1966 à Encino (Los Angeles) et il semble avoir eu une jeunesse particulièrement heureuse et semble également avoir beaucoup de mal à oublier les années soixante au point de réunir une collection phénoménale de tout ce qui concerne la pop-culture de ces années-là. À en croire ce spécialiste, 1966 est de loin l'année la plus créative et la plus excitante. Il a réuni ses plus belles pièces dans ce très beau livre. Ça donne une image –probablement fausse– d'une Amérique aux goûts absolument parfaits. Une preview du livre ici.

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Commentaires (11) Tags : Americana - Bons Goûts