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L'Ange du Bizarre - le blog de Jean-Pierre Dionnet

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La politique des homonymes

mercredi 8 avril 2009 par "Jean-Pierre Dionnet "

La politique des auteurs au cinéma pourrait parfois passer par les noms, voir les longues dynasties d’acteurs des familles Barrymore ou Carradine.

Mais elle peut aussi passer par des gens qui n’ont rien de commun sinon le nom.

Par exemple, les « Anderson » et ce que Caro, finement, comme je le lui faisais remarquer, appela « La splendeur des Anderson ».
Il y a Paul Thomas Anderson bien sûr dont j’adorais les films choraux à la Altman et qu’il s’est mis à renouveler avec « There will be blood ».

Il y a le formidable Wes Anderson dont les films prennent de plus en plus des chemins de traverse, tout en restant fascinants, évoluant sans cesse vers autre chose que ce qu’on attend et rendant le spectateur plus intelligent en lui donnant parfois des éléments que les héros n’ont pas, un peu à la manière de Lubitsch.

Il y a également Brad Anderson qui n’est pas du même niveau, mais dont j’aime beaucoup « Transsibérien », c’est normal qu’il soit bon et efficace car il a une autre carrière, télé, tout à fait passionnante ayant travaillé sur des séries aussi estimables que « Homicide », « The Shield » ou « The Wire » (« Sur écoute »).

Et même, s’il n’a fait qu’un bon film pour l’instant « Event Horizon : le vaisseau de l’au-delà », space opéra cruel et cauchemardesque à la manière de Clive Barker : Paul Anderson.

Zut, j’allais oublier la grande actrice, je ne plaisante pas, car dans son registre elle aurait fait le bonheur des comédies sophistiquées des années 30/40, Pamela Anderson, dont « Barb Wire » aurait pu être un chef-d’œuvre s’il y avait eu un peu plus d’humour et d’histoire.

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