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Le capitaine Von Krüger coule les navires marchands ennemis sans faire de victimes. À l'orée de la Première Guerre mondiale, la tâche est plus ardue...

Dessin : Enea Riboldi
Scénario : Philippe Thirault

historique
1 volume paru
série en 2 volume(s)

La presse en parle ...

 
 

Une grande aventure maritime mettant en scène les derniers feux de de la marine à voile et de la guerre de course.

1916. Commandant du voilier allemand le Seeadler, Hugo Von Krüger écume l’Atlantique pour couler des navires marchands ennemis tout en se refusant à faire des victimes. Lors d’un raid, cet aristocrate des mers, capture un équipage français, dont Pénélope de Luynes, une jeune femme éprise de liberté. Alors que les prisonniers français préparent une révolte, Pénélope et Hugo, que tout devrait éloigner en ces temps de guerre, se sentent irrésistiblement attirés l’un par l’autre.

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Bande annonce L'Aigle des mers T1

Dans le blog

Interview d'Enea Riboldi, dessinateur de L'Aigle des Mers

mercredi 23 mai 2018

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Dans Cap Horn déjà, vous représentiez d’anciens navires à voile. Est-ce quelque chose qu'il vous tient à coeur de dessiner ?

En effet, je trouve que les voiliers sont l'une des meilleures inventions de l'homme pour partir à la conquête de la mer. Ils sont chargés de sagesse et d'élégance.

L’histoire est inspirée de faits réels, plus précisément du comte Felix Von Luckner. Comment avez-vous entendu parler de cette histoire ?

La littérature maritime m'a toujours fasciné, grâce à des auteurs comme Conrad, Melville et bien d'autres. Un jour, je suis tombé sur ce vieux livre intitulé The World War Pirate de Felix Von Luckner  et j'ai été immédiatement intrigué. Tous les éléments étaient là : la mer, les derniers voiliers, une époque sur le déclin et l'orée d'une nouvelle ère.

Que connaissiez-vous du comte Felix Von Luckner ? 

J'ai lu sa biographie, et j'ai été frappé par la façon dont cet officier de marine, amoureux des derniers géants de la voile, se devait de les couler et donc de décréter la fin de ce monde qu'il aimait tant.

Qu’est ce qui a été le plus compliqué pour la création de cette histoire ?

Pour moi, c'est toujours le temps de m'adapter au contexte de mon histoire, on n'en sait jamais assez, donc je lis, je m'informe, je me documente, j'attends puis soudain tout devient clair, je me sens prêt. C'est seulement à ce moment là que je peux commencer.

Quelles relations entretenez-vous avec le monde maritime ?

Je suis un marin passionné et l'heureux propriétaire d'un vieux et petit cutter que j'entretiens avec soin. Tous les étés, je fais de longues croisières et, parfois, pendant que je navigue, les vagues et l'horizon ne forment qu'une seule et unique ligne bleue. J'ai l'impression de vivre un moment de perfection, suspendu dans le temps.