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Le Blog des Humanos

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Des infos sur l'actualité des Humanoïdes Associés.

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Notre sélection de Noël !

mardi 8 décembre 2020

A l'approche de noël, voici nos idées pour garnir le pied des sapins !

Ouvrages de référence

Histoire de la Science-fiction

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la science-fiction ! Découvrez la première bande dessinée documentaire retraçant l’histoire de la science-fiction, narrée par un spécialiste du genre. 

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Les Vacances du major et L’Homme du Ciguri

Les histoires déjantées de Mœbius, parues pendant sa période Métal Hurlant.

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Récits complets

Sirènes & Vikings

Les mers nordiques sont peuplées de créatures mythologiques aussi puissantes que cruelles, telles les neufs sirènes, filles d’Aegir. Celles -ci s’opposent aux fiers vikings, prêts à tout pour contrôler les mers…

Récits indépendants dans un univers partagé

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Naissance du Tigre

Paris, 1889. Hantée par l’esprit frappeur de son ex compagnon, Sélène Fouquart fait appel à l’inspecteur Lacassagne. Celui-ci est un personnage haut en couleur, et son attitude devient de plus en plus étrange, au point de sembler lui-même suspect, lorsque des meurtres se produisent…

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22€


Identités Troubles

Los Angeles, 2030. Le criminagent Milo Deckman assiste au meurtre d’une femme en pleine rue. A la morgue, l’identification rétinienne indique non pas une mais deux identités. 


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Intégrales

Shanghai Dream - Intégrale

Berlin, 1938. Bernhard et sa femme Illo subissent de plein fouet les lois antisémites qui leur interdisent de vivre de leur art, le cinéma. Comme des milliers de juifs, le couple choisit de s’exiler. Au bout du voyage : Shanghai, une ville énigmatique et bouillonnante, où tout est à découvrir et à recommencer.

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22€


La Caste des Méta-Barons - Intégrale sous coffret

Cette grande saga space opera nous raconte, génération par génération, l'ascension d'une dynastie de guerriers dont descend le Méta-Baron, personnage mythique de l'Incal.

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Le Quatrième Pouvoir - Intégrale

Quatre destins de femmes, pleins de bruit et de fureur, sur fond d'humour et de critique sociale. Un cocktail SF détonnant raconté et mis en images par Juan Gimenez.

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L'Aigle des mers - Intégrale

Le capitaine Von Krüger coule les navires marchands ennemis sans faire de victimes. Au cœur de la Première Guerre mondiale, c'est un jeu risqué...

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22€

Également disponible en coffret deux tomes


Izunas

Depuis la nuit des temps, les Loups Izunas sont les protecteurs de l’Arbre Sacré. Ils s’opposent férocement aux démons Noggos, maintenant ainsi une frontière invisible entre le monde des hommes et celui des esprits. L'apparition mystérieuse d'une jeune fille au sein de la meute va bouleverser ce fragile équilibre.

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Coffrets

Le Vent des libertaires

Découvrez Nestor Makhno, figure  emblématique et romanesque de la révolution ukrainienne !

 

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 Coffrets Jodorowsky 90 ans

À l’occasion de ses 90 ans, une collection anniversaire en douze volumes reprenant tous les titres de Jodorowsky parus chez Les Humanoïdes Associés


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Bonnes fêtes à tous ! 

Tags : Parutions

Pour Noël, (re)découvrez Jodorowsky !

jeudi 5 décembre 2019

À l'approche de noël, voici nos idées pour faire le plein de Jodo !


Le beau livre  

Les Sept Vies d'Alejandro Jodorowsky

Découvrez toutes les facettes d'Alejandro Jodorowsky dans un beau livre célébrant 90 années de création ! Bande dessinée, tarot, cinéma, mime, théâtre, roman, poésie, psycho-magie... 

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39 €




La collection d'intégrales 

Collection 90ème anniversaire

À l’occasion de ses 90 ans, une collection anniversaire en douze volumes reprenant tous les titres de Jodorowsky parus chez Les Humanoïdes Associés. 

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Prix variable selon tome






Interview de Bachan, dessinateur de "Clones en série"

jeudi 3 octobre 2019

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Sebastian Carrillo, plus connu sous le nom de Bachan, est un artiste aux multiples facettes. À la fois grand amateur de bandes dessinées européennes, dessinateur de comics et illustrateur pour des agences publicitaires, il a œuvré pour les Humanoïdes Associés sur les dessins de Clones en série, scénarisé par Jean-David Morvan. Son engagement dans ce projet fut particulier : d’abord très enthousiaste à l’idée de travailler pour un éditeur qu’il voyait comme la « maison des géants », il fut vite pris d’un trac créatif qui l’empêcha d’avancer à son rythme habituel. D’abord publié pour être un triptyque du nom de Nirta Omirli, le projet fut suspendu après la publication des deux premiers tomes. Des années après, les Humanoïdes Associés lui ont offert la possibilité de terminer l’album, réunissant désormais les trois tomes sous le nom de Clones en série. Retour avec lui sur ce projet clé dans sa vie d’artiste.


Quelle était votre relation avec Jean-David Morvan ? Avez-vous créé ensemble l’aspect visuel du monde qu’il a imaginé ?

C’était d’abord cordial et distant. Nous avons commencé le projet sans même nous rencontrer ! Tout se passait par mail, nous travaillions comme des correspondants.

Je fus d’abord invité en 2001 avec d’autres artistes mexicains de bandes dessinées au festival d’Amiens (grâce à Pascal Mériaux). Je savais que Morvan était là, mais nous ne nous sommes pas vus. Il y avait une exposition de notre travail et Morvan découvrit quelques-unes de mes planches et demanda finalement à Pascal mon mail. J’étais déjà de retour au Mexique quand je reçus son mail me demandant si j’étais intéressé pour travailler dans l’industrie française et j’ai bien sûr immédiatement répondu positivement.

Il me demanda ce que j’aimais dessiner et je lui répondis « que dirais-tu d’un space-opera ? ». Il proposa donc l’idée d’une bande de « casques bleus » de l’espace coincés sur une planète extraterrestre hostile. Des idées commencèrent à germer dans mon esprit. Je lui envoyais des croquis, il les commentait, je faisais des arrangements en suivant ses notes, je rajoutais de nouvelles choses, quelques tanks… En général, j'apportais mes propres idées et Morvan les utilisait pour les rendre meilleures. C’était vraiment amusant ! À ce stade, il n’y avait même pas de script mais nous créions l’univers.

Au bout d’un moment, nous avons réalisé quelques pages et il est allé les montrer à des éditeurs. Je fus sous le choc lorsqu’il m’apprit que les Humanoïdes Associés étaient intéressés. Bien sûr, j'ai adoré l’idée et je mis à paniquer immédiatement ! Je ne crois pas qu’il réalisait à quel point je tenais les Humanoïdes Associés en haute estime (ce qui est toujours le cas). Au moment où nous avons reçu le feu vert, nous avions environ cinq pages déjà dessinées (les premières). Après ça, quand j’ai appris que le projet allait être édité par les Humanoïdes Associés, je fus littéralement pris par le trac ! Un trac dont je n’ai pas réussi à me débarrasser avant les trente dernières pages. 


Le laps de temps qui sépare ce qui devait être le tome deux et trois de Nirta Omirli est visible dans l’album final : il est évident que votre manière de dessiner et de coloriser a évolué. Comment êtes-vous parvenu à terminer cet album après des années d’interruption ?

Beaucoup de choses ses sont passées dans ce laps de temps. Cette série est un marqueur important dans ma vie d’artiste. Quand j’ai commencé, toutes les pages étaient faites sur papier, encrées à la plume et au pinceau, puis colorisées sur un Mac grâce à Painter. J’adore les couleurs numériques qui n’ont pas l’air d’être numériques. Quand elles semblent chaudes et organiques.

Mais tout ne s’est pas passé comme prévu… Je suis réputé au Mexique pour être un artiste très rapide, mais travailler avec les Humanoïdes Associés (la maison de Moebius, rien de moins) a causé chez moi l’unique blocage artistique de ma carrière pour cause de trac. Rien de ce que je faisais n’était au niveau, alors je me tuais au travail et retravaillais mes planches sans arrêt. Cela m’a vraiment ralenti, donc pour essayer de fluidifier mon travail, je suis passé sur du dessin entièrement numérique sur le premier tome de ce qui devait être Nirta Omirli (je vous mets au défi de trouver où cette rupture eut lieu ! – il faut chercher vers le début de l’album). J’ai alors augmenté la résolution sur mes dessins originaux, en pensant que j’aurais alors de meilleurs détails lors de l’impression. Certaines pages étaient dessinées en 1200DPI, ce qui était complètement fou !

Puis au moment où nous avons fini le deuxième tome, les Humanoïdes Associés ont traversé une période difficile et ont commencé à annuler certaines séries, dont la nôtre. Quand les Humanoïdes Associés se sont remis sur pied, je suis tombé malade. En 2006, on me diagnostiqua une leucémie lymphoblastique aigüe. J’ai passé la majeure partie de cette année traité en chimiothérapie et j’ai vécu presque entièrement à l’hôpital.

Des années plus tard, Fabrice Giger (le PDG et éditeur des Humanoïdes Associés, NDT) est venu au Mexique et j’appris qu’il était surpris que je sois encore en vie. Je crois qu’à l’époque tout le monde pensait que j’étais mort. Il est rentré en contact avec moi, et m’a proposé de finir l’album et bien sûr, à nouveau, j’ai dit oui. C’était l’occasion pour moi d’en finir avec ce blocage artistique. Le fait d’avoir pu terminer Clones en séries m’a permis de transformer un échec en un simple retard de longue durée.

Pour la troisième partie, j’ai de nouveau tout fait en numérique, mais cette fois-ci avec une résolution plus raisonnable (400DPI) et un ordinateur bien plus puissant, sur Clip Studio Paint. Plus important encore, j’ai arrêté de me soucier de ma « qualité artistique » et je me suis juste laissé porter par l’histoire, ce que j’aurais dû faire dès le début. Je me sentais bien plus à l’aise en dessinant ces pages et je me suis mis pour la première fois à véritablement « rencontrer » ces personnages. Je regrette simplement de ne pas avoir réussi à faire ça pour les deux premiers volumes.

Peu après avoir bouclé Clones en séries, j’ai fait l’acquisition d’un stylo plume qui m’a fait de nouveau tomber amoureux du dessin sur papier. C’est comme si ma relation artistique avec le numérique avait commencé avec ce projet et s’était achevée en même temps que celui-ci. Aujourd’hui, j’utilise le support digital seulement pour des projets publicitaires, mais je me suis remis à dessiner toutes mes bandes dessinées sur papier.


Jean Giraud disait souvent que sa courte expérience au Mexique avait mis en germe dans son esprit les thèmes qui l’amèneraient à devenir Moebius. Pensez-vous que le Mexique a influencé quelque chose dans votre manière de dessiner ?

Pas consciemment. Je suis Mexicain. C’est ici que j’ai grandi. Pour moi, tout ce qui est mexicain est normal ; je ne crois pas que je puisse éviter d’être influencé par ce que je vois. Le Mexique est mon « paramètre par défaut ». Moebius et François Boucq ont l’air d’adorer la magie de mon pays. Honnêtement, je ne la vois pas vraiment… À mes yeux, c’est l’Europe qui est exotique !


Vous avez dit à plusieurs reprises que votre amour pour les bandes dessinées a commencé lorsque votre mère vous a donné un album d’Astérix. Considérez-vous que la bande dessinée franco-belge ait influencé votre travail ?

Comment vous dire… oui, énormément. Plus que n’importe quel artiste mexicain que je connais. Voyez-vous, ma mère était une professeure de langue française et avait donc une large collection de livre en français. Bien sûr, je me suis dirigé spontanément vers ceux qui étaient illustrés. Je n’ai pas appris à parler français, mais j’ai réussi à convaincre ma mère de m’acheter les albums traduits en espagnol. Enfant, j’avais une collection complète d’Astérix, puis de Lucky Luke, Iznogoud et enfin, lorsque Star Wars est sorti en salles, Valérian et Laureline. En vérité, je ne lisais pas du tout de bande dessinées américaines ou mexicaines étant petit. Peut être à l’occasion Mafalda par Quino. Mon père avait beaucoup de vieux magazines de comics MAD qui trainaient, mais comme je ne comprenais pas alors l’anglais, c’était des choses d’adultes. Mes bandes dessinées à moi étaient françaises.

Quand j’étais adolescent, ma mère m’a emmené à l’exposition « L’Alliance française » à Mexico. Il y avait des planches originales de Moebius et Bilal. Certaines planches de La Femme piégée et de Sur l’étoile. J’étais complètement sous le choc.  Je n’avais jamais rien vu de pareil. C’est à cet instant que j’ai décidé que je voulais être un auteur de bandes dessinées, bien que je n’aie jamais pensé que je pourrais atteindre un tel niveau. Plus tard, j’ai découvert les magazines Métal Hurlant, et j’y ai retrouvé des dessins de Moebius et de Bilal. C’est ainsi que j’en suis venu à lire des bandes dessinées françaises adultes. J’appris alors que la plupart des œuvres présentes dans Métal Hurlant étaient publiées en France par les Humanoïdes Associés, et c’est ainsi que j’ai entendu pour la première fois parler de cet éditeur. Maintenant, je sais que les publications des Humanoïdes Associés comprennent aussi des traductions d’œuvres publiées chez d’autres éditeurs, mais cette maison d’édition reste pour moi celle des géants. D’où mon blocage artistique dû au trac, des années plus tard.

Bien sûr, au fil du temps, je me suis intéressé à des bandes dessinées américaines et mexicaines (j’ai obtenu mon premier emploi à l’âge de 18 ans en dessinant des bandes dessinées érotiques bas de gamme pour Novedades Editores au Mexique). Enfin, j’ai découvert plus tard les mangas, en adorant le travail d’Otomo, Masamune Shirow, Katsuya Terada… Je me suis retrouvé avec un drôle de mélange d’influences.

Mais je dirais que mon introduction à la bande dessinée s’est faite par la tradition franco-belge. Ce qui est amusant, c’est qu’aujourd’hui quand je travaille avec des éditeurs américains, ils trouvent mon style trop européen et j’imagine qu’aux yeux des Français, mon travail est trop américain. Mince.


Vous avez aussi travaillé pour des éditeurs de comics, notamment pour DC Comics. Comment s’est passée votre expérience là-bas ?

J’ai fait seulement deux livres pour DC Comics, grâce à l’éditeur Dan Raspler qui m’a donné ma chance. C’était sur un Justice League of America et un Doom Patrol. Mon expérience là-bas fut très proche d’un travail avec des publicitaires : beaucoup de petits ajustements sur mes dessins avec des commentaires comme « réduisez la tête de 10% » ou « augmentez la taille du logo sur la poitrine de Superman de 15% ». On ne me laissait pas encrer mes propres pages, donc quelqu’un d’autre devait s’en charger et puisque je n’étais pas habitué à séparer les tâches, je laissais des indications. C’était bizarre. Plus tard, j’ai eu l’occasion de travailler avec Boom et Marvel et c’était bien plus détendu. Je crois qu’ils ont davantage confiance en la vision des artistes. 

Tags : Interviews

Marisol Flores

mercredi 25 septembre 2019

Nom de code : @terreur

Série : Ignited 

Âge : 16

Bio : Plutôt solitaire, elle n’est pas du genre à apprécier la compagnie. Désormais activée, elle est capable de repousser tout ce qui se met en travers de son chemin grâce une projection de force extrêmement puissante. 

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Tags : Personnages

Himari Saito

mercredi 25 septembre 2019

Nom de code : @poupéedepapier 

Série : Ignited

Âge : 17

Bio : Coincée lors de la fusillade contre un mur, elle s’active et devient bi-dimensionnelle. En d’autres termes, Himari est désormais capable d’évoluer sur des surfaces planes, ce qui lui vaut le surnom de « poupée de papier ».

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Tags : Personnages

Callum Healy

mercredi 25 septembre 2019

Nom de code : @viral 

Série : Ignited

Âge : 17

Bio : Un des leaders charismatiques du lycée de Phoenix, il fait d’ordinaire peu de cas des autres. Mais lorsqu’un de ses camarades est blessé lors de la fusillade, il décide de l’aider et se fait tirer dessus par l’assaillant. À ce moment là, il s’active et acquiert la possibilité de transmettre sur commande n’importe quel type de maladie à qui bon lui semble.

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Tags : Personnages

Pour Noël, offrez-vous le meilleur des Humanos !

jeudi 13 décembre 2018

A l'approche de noël, voici nos idées pour garnir le pied des sapins !

Nouveautés / bestsellers:

Carthago - T8

Les ressources naturelles sont cherchées toujours plus loin, toujours plus profond. Au risque de libérer des monstres qu'on croyait depuis longtemps disparus…



14,50 €



Méta-Baron - T6

Contrôlant l'Épyphite, l'Empire Techno est plus puissant que jamais. Son ambition et sa cruauté s'étendent désormais à tout l'univers, mais il reste un obstacle : Le Méta-Baron.



14,50 €



Les beaux livres :

Mœbius Œuvres : Arzach - Le Garage Hermétique

Les histoires déjantées de Mœbius, parues pendant sa période Métal Hurlant.




35,00 €




Mœbius Œuvres - 30*40 : Les Vacances du Major

Un des chefs-d'oeuvre de Moebius au plus fort de son art.



49,99 €





Les Intégrales :


EXO

(Série en 3 tomes)

Alors même que la NASA découvre une exo-planète susceptible d'abriter la vie, un projectile tiré depuis la lune endommage une station orbitale. Coïncidence ?


29,99 €





Retour sur Belzagor

(Série en 2 tomes)

Ancienne colonie, la planète Belzagor a été rendue à ses deux espèces intelligentes. Des scientifiques décident d'assister à leur rituel secret, la cérémonie de la renaissance...


24,95 €





Izunas

(Série en 2 cycles de 2 tomes)

Depuis la nuit des temps, les Loups Izunas sont les protecteurs de l'Arbre Sacré... Poursuivez votre voyage dans l'univers des Nuées écarlates.


39,95 €




Carthago Adventures - Intégrale sous coffret

Découvrez l’Univers Carthago et explorez les confins du monde connu à la recherche de créatures aussi légendaires que dangereuses.



49,99 €





L'Incal - Coffret Intégrale + Mystères

Les tribulations du minable détective John Difool, lancé à la recherche du précieux et convoité Incal. Le chef d'œuvre de Moebius et Jodorowsky.


94,95 €





Bouncer - Intégrale sous coffret
Étranger aux convenances et à l'ordre établi, le Bouncer appartient à cette catégorie de héros complexes et fascinants qui renouvellent le western sans le dévoyer. 


69,99 €






Nouvelles séries : 


Simak - T1/2


Un polar sombre et haletant par le scénariste de "Méta-Baron".



14,20 €





Shanghai Dream - T1/2

À la veille de la Seconde Guerre mondiale, l’exil tragique d'un couple uni par sa passion du cinéma.



14,50 €





L'Aigle des Mers - T1/2


Embarquez à bord du dernier navire corsaire !




14,50 €

Tags : Parutions

Interview d'Enea Riboldi, dessinateur de L'Aigle des Mers

mercredi 23 mai 2018

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Dans Cap Horn déjà, vous représentiez d’anciens navires à voile. Est-ce quelque chose qu'il vous tient à coeur de dessiner ?

En effet, je trouve que les voiliers sont l'une des meilleures inventions de l'homme pour partir à la conquête de la mer. Ils sont chargés de sagesse et d'élégance.

L’histoire est inspirée de faits réels, plus précisément du comte Felix Von Luckner. Comment avez-vous entendu parler de cette histoire ?

La littérature maritime m'a toujours fasciné, grâce à des auteurs comme Conrad, Melville et bien d'autres. Un jour, je suis tombé sur ce vieux livre intitulé The World War Pirate de Felix Von Luckner  et j'ai été immédiatement intrigué. Tous les éléments étaient là : la mer, les derniers voiliers, une époque sur le déclin et l'orée d'une nouvelle ère.

Que connaissiez-vous du comte Felix Von Luckner ? 

J'ai lu sa biographie, et j'ai été frappé par la façon dont cet officier de marine, amoureux des derniers géants de la voile, se devait de les couler et donc de décréter la fin de ce monde qu'il aimait tant.

Qu’est ce qui a été le plus compliqué pour la création de cette histoire ?

Pour moi, c'est toujours le temps de m'adapter au contexte de mon histoire, on n'en sait jamais assez, donc je lis, je m'informe, je me documente, j'attends puis soudain tout devient clair, je me sens prêt. C'est seulement à ce moment là que je peux commencer.

Quelles relations entretenez-vous avec le monde maritime ?

Je suis un marin passionné et l'heureux propriétaire d'un vieux et petit cutter que j'entretiens avec soin. Tous les étés, je fais de longues croisières et, parfois, pendant que je navigue, les vagues et l'horizon ne forment qu'une seule et unique ligne bleue. J'ai l'impression de vivre un moment de perfection, suspendu dans le temps.

Tags : Interviews