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Le Blog des Humanos

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Des infos sur l'actualité des Humanoïdes Associés.

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pascALEjandro : l’androgyne alchimique

vendredi 28 avril 2017

PascALEjandro, une signature commune et l'union de deux prénoms pour former une oeuvre artistique rendant hommage à l'amour, puissance suprême de ce monde. Alejandro Jodorowsky trace les lignes, Pascale Montandon-Jodorowsky les emplie de couleurs. L'un est cinéaste, poète, scénariste de bandes dessinées, inventeur de la psychomagie, l'autre est peintre, photographe, créatrice de costumes et de décors. Ensemble, ils créent une oeuvre existentielle pénétrée de références mystiques et racontant les obsessions et replis de l'âme humaine.

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Les peintures évoquent inévitablement des thèmes déjà abordés par Alejandro dans ses albums et ses films :

--> La figure Androgyne comme dans La Folle du Sacré coeur

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--> La Faune et la Flore extraterrestre évoquant l'univers de l'Incal ou de La Caste des Méta-Batons

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--> Les références au mondes hispanique, la corrida comme dans le film Santa Sangre

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--> Pierrot et la comedia del arte comme dans Pietrolino

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L'exposition est à découvrir jusqu'au 11 juin à la galerie Alaïa. Entrée libre et gratuite, tous les jours de 11h à 19h.


Tags : Évènement

Interview Laura Zuccheri pour Retour Sur Belzagor

mardi 4 avril 2017

Comment s'est déroulée l'adaptation de l'œuvre ?

J'ai lu l'œuvre originale avant de lire le scénario de Philippe Thirault et j'ai été complètement fascinée. C'était le premier roman de Robert Silverberg que je lisais. Les créatures et le monde de Silverberg ont commencé à se dessiner dans mon imagination. 

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Il a ensuite fallu trouver le bon équilibre entre les fantasmes de l'imaginaire et la réalité de la conception d'un univers cohérent de science-fiction. Ainsi, pour les décors, il fallait imaginer des bâtiments et des engins de transport dont les modules de base aient pu être transportées par vaisseau par les colons terriens. Leur forme, leur design devait refléter une logique de fonctionnalité, de simplicité, alors que mes premières recherches reflétaient plutôt mon goût pour des formes plus stylisées, qu'on peut trouver dans l'Art nouveau par exemple, période de l'histoire de l'Art que j'affectionne particulièrement. 

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Qu'est ce qui a finalement été le plus difficile à réaliser ?

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Je dirais qu'il s'agit de la conception graphique des Nildoror et des Sulidoror. Le défi était de taille : je devais devenir une vraie exo-biologiste ! Il fallait créer de nouvelles espèces ayant une physiologie qui reflète leur habitat, sans oublier qu'elles sont en plus intelligentes. Après de nombreuses études et discussions avec mon éditeur, je suis arrivée à une représentation cohérente. Les Nildoror, par exemple, ne devaient pas trop ressembler aux éléphants terrestres, ce qui aurait entraîné un effet comique. J'ai commencé par leur enlever leurs grandes oreilles, puis à les faire bouger, se comporter comme des hommes jusqu'à sentir leur présence, leur cohérence interne. Il a fallu aussi déterminer leur taille, leur couleur, comment se manifestait la différence mâle/femelle, jeune/âgé, s'ils portent des vêtements, ou pas, etc.

Que pouvez-vous nous dire sur vos recherches sur les personnages humains ?Pourquoi cette idée de vous inspirer de Robert Silverberg pour le personnage de Kurtz ?

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C'était un clin d'œil que j'ai bien aimé réaliser; Siverberg devait probablement ressembler au Kurtz de notre album lorsqu'il a écrit le roman en 1970. La caractérisation physique des personnages est tombée plutôt facilement, à l'exception peut-être de van Beneker qui a longtemps ressemblé à Steve Buscemi ! Le travail de recherche a surtout porté sur les vêtements, les accessoires, autant d'éléments de caractérisation qui devaient faire écho, comme pour les Nildoror et Sulidoror, à un habitat et un mode de vie. Ainsi les Wingate portent des vêtements high tech terriens quand Seena s'habille d'un tablier ou d'une robe-créature locale de Belzagor qui s'adapte à sa morphologie
.

Tags : Interviews

Interview de Philippe Thirault pour Retour sur Belzagor

mardi 4 avril 2017

Quelle logique avez-vous suivi pour adapter le roman, Les profondeurs de la terre (choix de garder ou non tel ou tel perso...) ?

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Silverberg est un des plus grands écrivains du genre et ses qualités littéraires d'ailleurs le propulsent bien au-delà de tout ghetto de genre. C'est un grand écrivain, point. Et son œuvre est très introspective, dans la lignée des écrivains mainstream depuis Faulkner. Du coup, très littéraire, son roman est
redoutablement difficile à adapter car il faut y injecter de l'action et du
visuel, et les richesses des significations de l'œuvre étant spécifiquement écrites, on est quasiment obligé de bousculer la forme, voire la galerie de personnages, pour rapprocher l'histoire des canons de la bande dessinée (au cinéma, ça serait la même chose). Plus une œuvre est géniale, plus elle est difficile à adapter car on ne peut se contenter de la transposer. Il faut la réinventer, la trahir au niveau des anecdotes, pour mieux la servir au final sur un nouveau support totalement visuel. C'est pour cela que tout en gardant l'essentiel de cet univers (également recréé graphiquement par Laura), j'ai choisi d'ajouter des personnages, modifier des péripéties, de proposer une fin alternative, etc. Au bout d'un moment, c'est la nouvelle histoire qui a suivi sa propre logique, les personnages qui ont entraîné le récit. On dit parfois que traduction égale trahison. 

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C'est encore plus vrai pour une adaptation, mais ici la trahison est totalement assumée. Mais paradoxalement, elle est parfaitement respectueuse.

Pourquoi avoir changé le titre?

Deux raisons (en accord avec l'éditeur). D'abord pour marquer que ce n'est pas le roman comme dit plus haut, afin que les adorateurs de Silverberg ne s'attendent pas à une transposition impossible, mais veuillent bien jouer le jeu avec nous de broder sur le magnifique univers, imaginé par Silverberg, et imagé par Laura, de la planète Belzagor, qui est un des personnages (on le verra encore mieux dans le tome 2) de l'histoire. 

Ensuite, il est apparu que le titre français est un contresens : le titre original est une citation de la Bible (les auteurs anglo-saxons adorent toujours citer deux sources : la Bible et Shakespeare) qui fait écho  pour les anglophones, mais traduit de façon platement littérale pour le public français, ça ne veut plus rien dire. Là encore, ça montre bien que trop de fidélité nuit! CQFD.

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Quelle différence avec le travail scénaristique d'une œuvre que vous imaginez vous-même ?

C'est beaucoup plus difficile, plus technique, il faut assimiler un univers qui n'est pas le sien et se poser des questions de pure logique, de construction, de méthode. Impossible de travailler à l'intuition et d'ailleurs les Humanoïdes m'ont vraiment fait suer, j'ai été plusieurs fois au bord de l'abandon. Mais au final, quand on dépasse ce stade très laborieux, ça veut dire qu'on s'est approprié l'univers et alors ça revient au même.

Contrairement au livre Les Profondeurs de la Terre qui pourrait évoquer la décolonisation britannique (bien que l'auteur ne le mentionne pas), l'album Retour sur Belzagor fait surgir les images de notre propre histoire, celles de l'Algérie. Est-ce quelque chose de volontaire ?

Nous sommes dans la science-fiction, c'est une allégorie de toutes les décolonisations ; les Anglais penseront à l'Empire Britannique, les Français à l'Algérie. Aucune référence directe à l'une ou à l'autre, mais plutôt la volonté comme dans le roman de toucher à l'universel, parler de l'Autre, de savoir lui reconnaître ses différences, ses particularités, l'accepter pour s'accepter soi-même (ce qui est le parcours de Gundersen dans cette histoire, le colonisateur à la mauvaise conscience en quête de rédemption).

Pourquoi avoir choisi de transformer le groupe de touristes en groupe de scientifiques ?

Pour des questions de dramaturgie. L'exploration de la planète permettait avec des personnages en quête de révélations scientifiques de traiter de l'écologie bien particulière de Belzagor. Les colons s'intéressaient aux richesses de la planète, au mépris de ses habitants avec cette idée vraiment géniale de Silverberg qui est que l'apparence animale des autochtones (les Nildoror évoquent des sortes d'éléphants, les Sulidoror des grands singes) empêche l'inconscient humain de leur prêter un statut d'espèces intelligentes égales aux Terriens. Les scientifiques dans notre histoire sont eux aussi indifférents aux habitants, ils ne voient que l'objet scientifique — mais cela les forcera, on le verra, à revenir aux habitants… Autre idée tout à fait novatrice à l'époque : il n'y a pas une, mais deux espèces intelligentes. En fait, on racontait mieux l'histoire de la planète avec des scientifiques.

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Ce roman date des années 70, est-ce qu'il a fallu moderniser certaines idées ? 

Les idées non, mais la modernisation est venue de l'esthétique de la dessinatrice, sa représentation des vaisseaux, des vêtements... Ce n'est clairement pas quelque chose qui aurait pu être dessiné comme ça dans les années 70. Le cinéma, le design actuel, sont passés par là.

Qu'est ce qui vous a donné le plus de fil à retordre ? Et au contraire ce qui allait de soi ?

La construction, le démarrage, tout mettre en place, prévoir tous les ingrédients, bref toute l'horlogerie du récit. Je n'avais jamais été aussi loin, poussé par l'éditeur qui semblait ne tenir aucun compte de la fragilité mentale d'un auteur. Et non, rien n'allait de soi.

Comment s'est déroulée votre collaboration avec Laura Zuccheri ?

Nous avons eu très peu d'interaction, l'éditeur insistait pour la maîtrise de l'histoire que tout soit écrit de bout en bout et jusqu'à la fin, avant que la dessinatrice ne commence son travail. Et d'ailleurs, pendant qu'elle réalisait les croquis de personnages, des créatures et les design, c'est d'abord un story-boarder, Jorge Miguel, qui s'est emparé du scénario. Nous avons travaillé en fait comme pour un petit film (au niveau de l'équipe car le résultat, je l'espère, dépasse toutes les superproductions du genre).

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Tags : Interviews

Interview de Robert Silverberg, à l'occasion de Retour sur Belzagor

mardi 4 avril 2017

Que pensez-vous de l'adaptation de votre roman Les Profondeurs de la Terre en bande dessinée ?

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J'aime beaucoup le résultat de cette adaptation. Le dessin y est puissant, subtilement érotique par endroit et la représentation de la planète Belzagor y est très riche. Le scénario prend forcément certaines libertés par rapport à mon livre, mais c'est bien normal car les récits en bandes dessinées, comme les films, ont leurs propres exigences.


Dans la bande dessinée, la dessinatrice a choisi de donner votre visage au personnage de Kurtz…

Oui c'est vrai, bien que j'espère ne rien avoir en commun avec Kurtz. De plus, ma barbe est blanche maintenant — j'ai plus de 80 ans !— et à moins de savoir à quoi je ressemblais plus jeune, on ne peut plus réellement déceler la ressemblance. Mais moi je l'ai repérée tout de suite et ça m'a bien fait rire !

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Les Profondeurs de la Terre parle des problèmes liés à la décolonisation. Quelle situation politique de votre époque vous a le plus inspiré ? Étiez-vous notamment touché par la guerre du Vietnam ?

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J'ai écrit Les Profondeurs de la Terre en 1969 quand les Etats-Unis étaient toujours en guerre au Vietnam et j'étais opposé à cette intervention. Mais le Vietnam n'a jamais été une colonie américaine. En revanche en 1968, mes voyages au Kenya et en Tanzanie m'ont donné matière à réfléchir. J'ai vu de très près les effets du départ d'une puissance coloniale d'une terre étrangère.

Tags : Interviews

L'Incal sur le marché hispanophone

mercredi 29 mars 2017

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L'éditeur espagnol Penguin Random House vient de rééditer L'Incal, l'oeuvre culte d'Alejandro Jodorowsky et Moebius. Tiré cette fois à 11 000 exemplaires, l'ouvrage bénéficie d'une nouvelle traduction et sera distribué en Espagne mais aussi au Mexique, en Colombie, en Argentine et au Chili, pays natal d'Alejandro.

Premier éditeur de livre de poche en Espagne, Penguin Random House publie également une dizaine de romans graphiques étrangers par an et avec cette réédition de l'Incal, la maison réalise son plus grand tirage sur une bande dessinée.

Tags : Parutions

"Révolution bande dessinée: Métal Hurlant et (À SUIVRE)"

mercredi 22 mars 2017

L'exposition "Révolution bande dessinée: Métal Hurlant et (À SUIVRE)" vient d'ouvrir ses portes au musée de la Boverie à Liège, en Belgique !

A lieu en ce moment à Liège une exposition sur les deux revues qui ont révolutionné la Bande-dessinée : Métal-Hurlant et (A SUIVRE).

Y sont présentées 350 planches originales d'auteurs tels que Moebius, Pratt, Comès, Bilal, Boucq, Druillet, Manara ou encore Yves Chaland !

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Tags : Évènement

Partenariat éditorial avec Critic

mercredi 22 mars 2017

Les Humanoïdes Associés et Critic s'associent pour adapter des romans en bande dessinée sous leur double label, au service d'une science-fiction toujours plus innovante !

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Critic et Les Humanoïdes Associés ont souhaité unir leurs savoir-faire pour offrir de nouvelles histoires, ambitieuses, modernes, ravivant l'esprit de Métal Hurlant. 

Si elles se différencient par leurs domaines de publication, bande dessinée pour Les Humanoïdes Associés et littérature pour Les Éditions Critic, les deux maisons se retrouvent dans leurs univers, portés sur l'imaginaire et l'aventure. 

Le partenariat apportera donc de nouveaux projets où les romanciers s'essayeront au jeu du découpage et où les scénaristes de bande dessinée plongeront dans les univers romanesques des auteurs français contemporains.

Pour Bruno Lecigne, éditeur chez Les Humanoïdes Associés : « Outre ceux du catalogue des Humanoïdes Associés, les meilleurs dessinateurs du moment seront, on l'espère, attirés par cette aventure à la fois ludique et expérimentale, deux points communs aux politiques éditoriales de Critic et des Humanoïdes. »

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Éric Marcelin, responsable des éditions Critic, prend la direction de la collection du même nom au sein des Humanoïdes Associés. Trois projets d'adaptation sont déjà annoncés :

° Arca, un voyage interstellaire de Romain Benassaya.

° Point Zéro,  un thriller d'Antoine Tracqui.

° Les Peaux-Épaisses, de Laurent Genefort, maintes fois primé. Ce titre, adapté par Serge Le Tendre et prévu pour 2018, sera le premier diptyque à aboutir à travers ce partenariat. 


Tags : Évènement

Interview d'Aleksa Gajić sur Carthago Adventures T5 : Zana

mercredi 22 mars 2017

Aleksa Gajić a rejoint la team Carthago Adventures. Il nous livre ses impressions sur le 5e volet.

Comment s'est déroulé la réalisation du 5e tome de Carthago Adventures ? Quelles étaient vos instructions avant de commencer le travail ?

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C'est la première fois que je prends le relais sur une série en cours, et cela s'est passé sans problèmes. J'ai d'abord reçu tous les tomes précédents pour pouvoir m'immerger dans l'univers. Quand j'ai vu la diversité des styles sur le projet, les dessins de Drazen Kovacevic, Fafner et ceux de Milan Jovanovic sur la série mère, j'ai compris que je pourrais dessiner avec mon style également. Il n'y avait pas d'instructions particulières. Les éditeurs m'ont juste demandé « S'il vous plaît, ne soyez pas en retard » (rires) ! J'ai fait quelques planches et ils m'ont tout de suite dit « Super ! ».


L'univers Carthago a une forte identité. Quelles sont les difficultés quand on dessine un album dont les codes de la série sont déjà bien établis ?

La plus grande difficulté pour moi a été de dessiner le personnage principal, M. Feiersinger, jeune. L'intrigue se déroule dans les années 60 en URSS bien avant les albums précédents donc je n'avais aucun modèle sur lequel m'appuyer. Pour le reste, il y a bien sûr un certain niveau de réalisme à respecter. Comme il s'agit d'une histoire d'aventure inspirée d'un fait réel, Christophe m'a envoyé des dizaines de photos pour me guider. Le dessin devrait être précis, sobre mais rendre toute la tension palpable.

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Qu'est-ce qui vous a donné envie de rejoindre l'aventure ? 

J'avais entendu beaucoup de bien de Christophe, notamment par Valery Mangin et Denis Bajram. Et puis j'apprécie son travail, notamment sur sa série Sanctuaire. Par ailleurs, Christophe est un auteur connu, toujours performant dans son métier, qui a prouvé son talent à des nombreuses occasions. Je n'avais qu'à dire : Oui, allons-y ! Mais je n'ai pas lu le scénario auparavant. Je suis un de ces auteurs qui aime découvrir l'intrigue planche par planche.

Aviez-vous déjà entendu parler de l'Almasty ?

Oui, j'en avais entendu parler, mais le nom « Almasty » ne me disait rien. Lorsque Christophe m'a envoyé le scénario pour les premières planches, il a joint des nombreuses photos. Tout de suite j'ai compris ce qui m'attendait dans les prochains mois, et j'en étais très content : des montagnes, des arbres, des rochers enneigés… tout à fait mon truc ! Bien que je pense être doué en design et en architecture, avec le temps j'apprécie de plus en plus de dessiner la nature.

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Quel est votre rapport à la cryptozoologie ?

Honnêtement, le seul point commun entre moi et la cryptozoologie est le fait qu'il y a un L dans nos deux noms (rires) ! Je suis fasciné par beaucoup d'animaux et je les aime beaucoup, mais je ne voue pas une grande curiosité aux animaux fantastiques.

Tags : Interviews